Bukavu: trois filles en pantalon déshabillées le 08 mars 2011

Trois filles en pantalon ont été forcées de porter des pagnes authentiques par une bande de garçons qui s’est fait passer pour les membres de l’association « Forces vives acquises au changement» au quartier Major Vangu, commune d’Ibanda,ville de Bukavu, au Sud Kivu, dans la matinée du 8 mars,* journée internationale de la femme. Armés des Couteaux, bâtons et paires de ciseaux, ces jeunes gens, apparemment ivres, ont déshabillé les victimes de leur violence, en plaine air.

Par solidarité, d’autres femmes leur ont prêté les pagnes avant de leur prodiguer des conseils pour désormais «*s’habiller*à la congolaise ». Quelques membres de l’Association, Forces vives, présents sur le* lieu* du scandale, ont déclaré à l’ACP que leur groupe mène depuis 2010 un combat contre le banditisme, le vol des appareils cellulaires et ne* s’occupe* pas de l’habillement des citoyens et citoyennes.
mediacongo.net

8 réponses sur “Bukavu: trois filles en pantalon déshabillées le 08 mars 2011”

  1. Véracité historique: Dans le débat actuel vers la civilisation émancipée
    par Joseph Antoine Ombeni, 23 avril 2012, à 17:27 ·

    Nul ne saurait parler de l’histoire de l’humanité sans comprendre l’histoire de la Mère Afrique, il serait encore faux ou un cynisme racial d’expliquer l’histoire de l’humanité sans nier les falsifications apportées par les gausseurs de cette même histoire.
    L’histoire de la Mère Afrique devrait désormais être comprise et écrite par ses filles et ses fils avant d’aborder le débat sur la véracité historique: dans le débat actuel vers l’humanité émancipée, sur la redéfinition du nouveau monde, véritable développement international, pour ne que citer cela.

    L’humanité aujourd’hui se trouve dans une impasse totale que j’appelle « crise civilisationnelle », suite à cette histoire souvent rejetée par le monde occidental pour beaucoup de raisons (je partage ma propre conviction issue de mon chemin parcouru ou vécu, selon laquelle la conviction politique religieuse est le jalon de malheur des africains et toute la diapora noire, et que l’ONU et ses organisations FMI, Cour pénale internationale, UNESCO, OMS, etc., constituent les barrières fatales dans l’intégration des pays noirs dans le monde en pleine compétition).

    Sans oublier l’appropriation des connaissances : biblique truquée, politique, cognitive, organisationnelle, philosophique, scientifique, technologique, etc. On dirait que les occidentaux sont les dieux de cette planète terre usurpant le don de vie ou de mort et que nous autres africains, nous sommes tombés d’une autre planète ou accompagnés d’autres peuples, or, il n’y a aucune parole divine ou écrite le mentionne pour que le peuple noir traverse des durs moments ici bas.
    Qui ignore que le monde est noir, qui suppose que nous sommes tous noirs sans exception, parce qu’il est communèment dit que ll’Afrique est le berceau de l’humanité, des souches humaines au point où les dieux de l’humanité sont aussi noirs.

    Cependant, je suis certain que j’ai eu l’opportunité de comprendre l’histoire de l’humanité que beaucoup ne comprennent, j’ai forgé de bons aperçus pour embrasser cette évidence, j’ai fait le voyage de rêves avec lequel cette quête est devenue un opium pour ma vie et, je serais prêt d’expliquer au monde à quel point l’hospitalité de la Mère Afrique a eu un apport considérable et inestimable dans le développement occidental et ainsi grâce aux rapprochements des êtres humains, l’expérience commune a vu le jour pour une simple et une raison de comprendre qui nous sommes (êtres humains ou héritiers de cette terre)?

    N’est-il pas vrai que l’architecture des humains de tout les temps serait au-dessus du sang noir?

    Pour démasquer cette réalité ignorée par beaucoup et désignorer les détracteurs de la civilisation Africaine, un processus événementiel ou contextuel et dialogue expérientiel nous aiderait à rapprocher ce fait souvent camouflé, pour bien des causes.

    Pour aussi faire comprendre pourquoi et comment le berceau de l’humanité a été envahi, exploité, déraciné, falsifié, dépouillé, convoité, etc. au détriment de la civilisation.
    Dans l’au-delà des choses, le mérite ne s’apitoiera jamais sur son sort, il pourrait être l’un des pivots héritiers de ce destin civilisateur universellement spécifique.

    Au clair, le monde aujourd’hui connaît tant de problèmes inquiétants, il est dans la voie de cette quintessence rejetée, mais stoïque qu’il est l’ignorance persiste, et la Mère Afrique continue à végéter dans la terrifiante pauvreté et violence à cause de cette lacune, à cause d’innombrables complots conçus, ourdis et attisés par les architectes de cette falsification).

    Il est vrai de s’interroger: parle-t-on du dialogue expérientiel intercontinental pour entrer ensemble dans le processus de la redéfinition de l’émancipation civilisée? Considère-t-on les inestimables travaux de Cheick A. Diop pour élucider les enjeux de falsification historique? Pour quand retrouvera-t-on notre conscience historique? Le crime commis contre la science, contre l’histoire serait-il une conséquence négative de notre destin? Ceux-là qui nous ont dit d’être civilisés, les sont-ils vraiment? Être civilisé veut-il dire être violent?

    Notes: je ne construis pas une philosophie ou idéologie de l’innoncence et de culpabilité, je laisse la place à notre conscience de s’interrroger.

    Le concept désignorance n’est dans aucun dictionnaire classique ou contemporain, c’est un terme que j’ai pu inventer pour expliquer mes propos, pour élucider la lumière de faits.
    Il vient du verbe désignorer (Ombeni, 2007), pour signifier démasquer la vérité, il signifie aussi culpabiliser quelqu’un dans le sens où une personne ou un peuple exagère par exemple à tromper ou à semer la violence ou commettre un crime en niant le fait. Ne confondez pas désignorer et décriminaliser!
    La civilisation émancipée est un nouveau paradigme (Ombeni, 2007), selon lequel la civilisation dont on a appris grâce aux gausseurs de l’histoire africaine, devrait-elle être émancipée?
    La crise civilisationnelle se reporte aux faits inquiétants que guettent l’humanité.

  2. très contente d’avoir découvert ce site je suis du centre de la rdc mais je suis née à bukavu imaginez ma joie moi qui suis loin de mon pays bien aimé d’avoir régulièrement des nouvelles de la ville qui m ‘a vu naïtre et dont je suis fière de sa culture je me sens à la fois kasaïenne et munyabungo merci bcp au créateur de ce site et bon courage

  3. a Uwamahoro Claudine,
    je m’escuse mais je pense on a pas besoin de savoir qui est hutu ou tutsi… ce site c’est pour les congolais non les rwandais … au congo il ya plus de 250 tributs alors loin de vos discrimination madam avec tous les respects que je vous doit

  4. je suis ravi de vous faire part de ma joie d,être au courant de tout ce qui se passe à Bukavu,la ville qui m,a tout donner.
    sur ce je suis à la recherche de mes anciens collègues de classes:
    BULABULA MWEZE,KONGOLO KASANDA,LITOFE KAMANGO,LWANWA MAPENDO,MAGALI,KASOLE MUSAFIRI tous étaient avec moi à l,institut Elimu de Nyalukemba.
    j,aimerai avoir leurs nouvelles,aidez moi.

  5. PAULINE KAYITARE dis leur que tu es hutue
    EN REPONSE AUX PROPOS INNACCEPTABLES DE SON LIVRE

    A Pauline Kayitare,Je m’appelle Uwamahoro Claudine , je suis origine de ex Gitesi à Karongi Province de l’Ouest.J’ai eu la chance de lire un extrait de votre livre disponible sur le site de votre éditeur. J’étais moi-même sur l’ile de Nyamunini et j’ai relevé dans ton témoignage quelques exagérations.  Vous dites que lorsque nous (les tutsis) étions censé de dormir, votre père quittait l’ile de Nyamunini pour voir s’il peut retrouver les membres de votre famille. Ici le terme dormir est inapproprié quand il y avait des tours de garde. Tout le monde ne dormait, la plupart somnolait hanté par la peur de mourir et surtout de rester vivant coûte que coûte.J’avais 15 ans et je me rappelle de tout comme si c’était hier.Madame Pauline, connais tu la distance entre l’ile de Nyamunini et Mataba ? il y a à la nage plus de 4 à 5 heures pour une personne en bonne condition de santé pour aller et autant pour le retour.Me rappelant dans l’état physique, mental dans lequel on se trouvait, pensez vous avoir les pieds sur terre et être réaliste ? Pour moi vous produisez un film de Holywood !Surtout que l’on n’avait rien à manger à part quelques fruits et des racines de manioc. Dans cette situation dire de manger était difficile.Je suis parmi les rescapés qui ont pu aller jusqu’à l’ile d’ Ijwi au Zaire.  Sur RFI, vous dites avoir été prise en charge par l’UNHCR, vous éxagérez, ils n’étaient pas présents sur cette ile.
    Vous dites aussi que les tutsis qui fuyaient le Rwanda pour l’ile d’ijwi étaient accueilli comme des esclaves (marché d’esclaves). Je trouve vos propos déplacés et inacceptables.Vous n’avez pas de reconnaissance pour ce peuple Bashi qui nous a accueillis chez eux à bras ouverts.Notre vie est devenue de nouveau en danger, quand les milices interahamwe  ont débarqué sur l’ile pour fuir à leur tour le Rwanda et leur objectif était de nous exterminer. A ce moment plusieurs bashi nous ont aidé à retourner au Rwanda la nuit avec leurs bateaux.Qu’est que vous entendez et appelez par « esclavage », c’est le fait de nous avoir donné du travail (aux plus âgés d’entre nous ) dans leurs champs en échange de nourriture ou d’argent ?C’est le fait de nous avoir donné aux plus jeunes, les taches ménagères en échange de nourriture et de vêtements ?Vous me faite honte ! quand les rescapés d’Ijwi sont restés en vie, c’est grâce au Bashi .Vous auriez du faire des remerciements au lieu de les salir pour vous rendre plus victime.Vous n’avez pas besoin de cela quand vous l’êtes déjà.Je profite de m’excuser auprès des Bashi d’Ijwi et tous les peuples congolais  pour vos propos déplacés et les remercier de nous avoir sauvé la vie Uwamahoro Claudine

  6. Mes très sincères félicitations. C’est avec joie que je viens de découvrir ce site. A vous tous qui êtes à Londres mes très sincères félicitations. Olivier, je suis fier de toi; voilà ce que nous attendons de toute la diasopa, propagation de l’information.
    Que Dieu vous bénisse tous.

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