L’Agence française de développement rassure l’INPP des financements des projets de construction de nouvelles infrastructures

Hotel Mont Kahuzi a Bukavu
Hôtel Mont Kahuzi a Bukavu

(ACP).- La délégation française de l’Agence française de développement (AFD), conduite par M. Marc Trouyet, chef de la Mission de gouvernance diplomatique dans la direction de l’Economie globale et des stratégies de développement au ministère français des Affaires étrangères, a rassuré les dirigeants de l’Institut national de préparation professionnelle (INPP), des financements des projets de construction de nouvelles infrastructures, à l’issue de la visite, mardi, des ateliers de cette institut.

Ce projet dont le coût est évalué à 6 millions d’Euros, permettra de construire de nouveaux bâtiments de l’INPP à Bukavu (Sud-Kivu) et à Matadi (Bas-Congo), ainsi que l’équipement en matériel de ces nouvelles directions provinciales. M. Trouyet a indiqué, à cette occasion, que cette coopération concerne les domaines de bâtiments et de l’électricité et pourra s’étendre dans d’autres filières, compte tenu de l’intérêt que manifeste la jeunesse congolaise pour la formation professionnelle. Cette délégation française est en mission de négociation avec le gouvernement de la RDC sur les accords des endettements dans lesquels est inscrite la formation professionnelle par le biais de l’INPP.

La RDC éprouve des difficultés pour décoller son économie à cause principalement du manque de la main d’œuvre qualifiée. Pour ce faire, il est recommandé le développement des compétences des jeunes et la mise à niveau des travailleurs d’entreprises, a dit l’administrateur directeur général de l’INPP, Maurice Tshikuya Kayembe.  Selon lui, la création des revenus s’impose en RDC pour chasser la pauvreté en garantissant aux jeunes les métiers d’emplois. Il a fait remarquer à ses hôtes que la RDC est un pays aux potentialités minières énormes.

Cependant, les entreprises de ce secteur notamment dans la province du Katanga importent la main d’œuvre, d’où l’importance de la formation professionnelle des jeunes en vue de les faire participer à la réalisation de la  croissance économique et à l’amélioration du produit intérieur brut.

Cette mission assignée à l’INPP est à pied d’œuvre à travers une implosion de la demande en formation professionnelle. En 2012, l’Institut a formé 30.000 jeunes dans les filières techniques. Cette demande entraîne des problèmes des infrastructures d’accueil, des équipements et des formateurs, a conclu, M. Tshikuya, avant de formuler les vœux de voir la coopération française matérialiser les différents projets.

ACP/MaH.-

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