Monusco: Offensive permise contre les rebelles de M23, FDLR, Mai Mai, LRA, APCLS

La résolution 2098 du Conseil de sécurité de l’ONU créant une brigade spéciale d’intervention rapide pour combattre les groupes armés en RDC ne fait pas l’unanimité dans la région des Grands Lacs. Quand à Kinshasa, on applaudit, au M23, par contre, Bertrand BISIMWA Président de ce mouvement rebelle se dit surpris au cour d’un point de presse tenu ce dimanche 31 mars a Bunagana, de constater que contrairement a ses habitudes, les nations unies viennent de choisir les voies de la guerre au lieu de soutenir et d’accompagner les pourparlers de Kampala.

Bertrand Bisimwa de M23
Bertrand Bisimwa, L’homme qui a remplacé Runiga qui est rentré au Rwanda, comme président de rebelles M23

Pour Bertrand BISIMWA, le M23 ne veut pas de la guerre et que son Mouvement n’est pas en mesure de combattre l’ONU. Pour lui le M23 n’est pas le problème du Congo mais par contre la REACTION aux problèmes de plus d’un Congolais.

Après des hésitations dans ses rangs, exprimées particulièrement par la Chine et la Russie, le Conseil de sécurité des Nations unies a pu finalement dépasser ses clivages internes en adoptant, le jeudi 28 mars 2013 à New York, une résolution que tous les observateurs n’hésitent pas à qualifier d’historique. Pour la première fois, une brigade de l’ONU sera dotée d’un mandat offensif dans l’Est de la RDC. La résolution 2098, adoptée à l’unanimité de ses quinze membres, consacre ce principe.

La brigade sera intégrée au sein de la Mission des Nations unies en pour la stabilisation de la RDC (Monusco). Elle comprendra notamment trois bataillons d’infanterie, une compagnie d’artillerie, une force spéciale et une compagnie de reconnaissance qui aura pour responsabilité de neutraliser les groupes armés.

Le Conseil de sécurité a également prorogé d’un an, jusqu’au 31 mars 2014, le mandat de la Monusco. La résolution 2098 dote, en en effet, la brigade d’intervention rapide d’un mandat offensif afin d’empêcher l’expansion des groupes armés, de les neutraliser et de les désarmer. Parmi ces groupes opérant dans l’Est de la RDC et au-delà de ses frontières, le M23, les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), les Forces démocratiques alliées, l’Alliance des patriotes pour un Congo libre et souverain (APCLS), l’Armée de résistance du seigneur (LRA) et les Maï-Maï. Ces groupes armés sont accusés par le Conseil de sécurité de graves atteintes aux droits de l’Homme, notamment des exécutions sommaires, des violences sexuelles et le recrutement et l’emploi à grande échelle d’enfants dans les conflits armés.

Présent à New York au moment de l’adoption de cette résolution, Raymond Tshibanda, ministre congolais des Affaires étrangères, a salué l’option levée par l’ONU. « Nous avons la conviction qu’elle aidera à faire la différence, et que bientôt, les forces négatives et les groupes armés ne seront plus qu’un mauvais souvenir », a-t-il indiqué. « Avoir une brigade d’intervention qui, d’elle-même, peut engager des combats contre les groupes armés ; en cela, c’est en effet une innovation. Mais, je crois que ce qui va compter, au-delà du texte c’est ce qui va se passer sur le terrain. Nous verrons si cette innovation sera un précédent ou, tout simplement, nous ne la renouvellerons pas », a-t-il poursuivi.

En effet, Kigali voit d’un mauvais œil le fait que cette brigade spéciale d’intervention agisse sous l’égide de la Monusco. Les réticences de Kigali envers la Monusco sont nées avec le rapport du groupe d’experts des Nations unies sur la RDC. Dans ce document, les experts des Nations unies mettent en cause le soutien du Rwanda et, dans une certaine mesure, l’Ouganda, au M23.

Ladite résolution, les minerais de l’EST de la RDCongo, étant la première source de conflits, ces minerais seront gérés par la MONUSCO et que des experts des nations unies seront nommés au rang de ministres nationaux pour gérer l’EST. En conclusion, tous les congolais sont appelés a lire attentivement ladite résolution dixit Bertrand BISIMWA ce dimanche 31 mars 2013 a Bunagana, lors d’un point de presse qu’il tenu en réaction de la nouvelle résolution de l’ONU pour la pacification de l’Est de la RDC.

Pour votre gouverne, la création d’une brigade d’intervention répond à une recommandation du secrétaire général. Le Conseil se prononcera sur le maintien de sa présence en fonction des résultats qu’elle aura obtenus et des progrès que le gouvernement congolais aura accomplis dans la création d’une « force de réaction rapide » capable de prendre le relais de la brigade d’intervention dans la mise en œuvre de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération en RDC et dans la région.

Le 24 février, 11 pays de la région avaient signé ce document qui les engage à protéger la souveraineté territoriale de la RDC et à préserver la paix et la stabilité dans ce pays.

via Dav Chika

Une pensée sur “Monusco: Offensive permise contre les rebelles de M23, FDLR, Mai Mai, LRA, APCLS”

  1. Nous nous sommes fatigués avec votre Monusco de mensonges,nous sommes plus aussi leurs boniches,la Monusco c’est un grand réseau de la MAFIA quelle offensive ils viendront faire ? depuis qu’ils sont à l’Est du Congo les gents meurt toujours,on est au courant de tout…n’importe quoi .

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