Bukavu: Attentats d’assassinat contre Mr Olive Mudekereza et « Baba Cingazi », la police appréhende 11 bandits armés0 Commentaires

Par Radio Maendeleo
Posté le 30 Avr 2013 à 4:48

Quatre groupes des bandits armés et non armés, parmi lequel figurent les auteurs présumés de la tentative de l’assassinat du président de la Fédération des Entreprises du Congo FEC, Olive MUDEKEREZA et d’un opérateur économique de la place nommé « Baba CINGAZI » viennent d’être présentés à la presse.

Mr Olive Mudekereza, au premier plan, a votre gauche.

Mr Olive Mudekereza, au premier plan, a votre gauche.

Leur présentation a eu lieu le lundi 29 avril 2013 devant le Gouverneur de province MARCELLIN CHISHAMBO au bureau de la police situé à Labotte.
Le Commissaire principal de la police, Gaston LUZEMBO remercie les habitants de Bukavu pour leur collaboration qui a permis de mettre la sur ces présumés bandits.
Le premier groupe constitué de 6 personnes présumés bandits en main armés a reconnu le faits lui reprochés.
Il a avoué qu’il collabore avec un élément incontrôlé des Forces Armées de la République Démocratique du Congo FARDC pour détenir l’arme avec laquelle il opère.
Le second groupe constitué des éléments d’un groupe armé actif dans le Sud-Kivu, le groupe NYATURA est reproché d’avoir assassiné une femme et violées plusieurs dans les localités de à LUHIHI dans le territoire de KABARE.
Le troisième groupe est constitué de deux civils qui auraient volé une pompe injecteur d’un tracteur d’office de voirie et drainage OVD.
Enfin, le dernier groupe est constitué d’un récidiviste, un repris de la justice poursuivi pour vol qualifié.
Parmi les objets qui ont été récupéré par la police, figure un poste téléviseur, des téléphones portables, un ordinateur portable et une somme de 300 dollars américains.
Le gouverneur a demandé à la population de continuer à collaborer afin que la sécurité soit assurée dans la ville tout comme dans la province.
Ce n’est pas la première fois que la police présente à la population des présumés bandits armés ou non armés.
Une fois arrêtés et condamnés par la justice, la plupart d’entre eux purgent rarement leurs peines en prison centrale car bien souvent ils sont visibles au sein de la société pour reprendre leurs actes inciviques.

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