Un militaire de FARDC enlevé par de sujets Rwandais dans la zone neutre entre le Rwanda et le Congo1 Commentaire

Par admin
Posté le 15 Sep 2013 à 3:35

Un militaire congolais de Forces Armées de la RD Congo a été enlevé dans la zone neutre de la petite barrière entre le Rwanda et la RD Congo dans l’après midi de ce dimanche 15 septembre 2013 par les services Rwandais œuvrant au même endroit.

Le coté Rwandais de la petite barrière entre le Rwanda et le Congo

Le coté Rwandais de la petite barrière entre le Rwanda et le Congo

Un témoin de l’événement rencontré sur place nous relate la scène « C’était vers 14h00 heure locale [NDR 12h00 GMT] notre soldat était en position de marche car cette espace neutre tout le monde y circule librement; subitement trois sujet s Rwandais en tenue civile l’ont encerclé, de derrière et d’office l’acheminant sur le sol Rwandais où il a été remballé à bord d’une jeep a destination Gisenyi au Rwanda voisin ».

La population de Goma, Birere, venu nombreuse réclamer la libération du soldat congolais enlevé

La population de Goma, Birere, venue nombreuse réclamer la libération du soldat congolais enlevé

Prise de colère la population de Birere le quartier le plus populaire de la ville de Goma est venue en masse au niveau de la petite barrière où cet événement a fait paralyser les activités. « Nous exigeons la libération immédiate et sans condition de notre vaillant militaire, car nos voisins doivent cesser le sabotage »

Le maire adjoint de la ville de Goma Mr. Juvénal Ndabereye Senzige

Le maire adjoint de la ville de Goma Mr. Juvénal Ndabereye Senzige

De son coté le maire adjoint de la ville de Goma M. Juvénal Ndabereye Senzige qui s’est dépêché aussi sur le lieu a demandé à la population de regagner leurs habitations car le niveau provincial et national sont informés et sont en démarche pour sa libération.
Une source indépendante au niveau de la petite barrière nous a signifié que le chef de poste de la DGM au niveau de la petite barrière a été aussi pourchassé lorsqu’il tentait d’aller voir son collègue de l’autre coté du Rwanda pour la même cause.
Une autre source toujours non officielle a aussi souligné que les efforts pour joindre le chef militaire côté Gisenyi au Rwanda ont avoués à l’échec.
Au moment où nous accouchons cette dépêche les deux barrières sont fermées. Signalons que les deux pays (Le Rwanda et le Congo) sont séparés par une zone neutre d’une distance de moins de dix (10) mètres!

Mustafa Kemal a Goma

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1 Commentaire

  1. bukavu

    PLUS DE PRÉCISIONS SUR LE KIDNAPPING DU MILITAIRE CONGOLAIS A LA PETITE BARRIÈRE DE GOMA PAR LE RWANDA

    Le sergent Mulanga Kusakala des Forces armées de la RDC (FARDC) a été
    “kidnappé”, ce dimanche 15 septembre, à Goma (Nord-Kivu), par trois
    policiers rwandais qui ont franchi la frontière congolaise pour ce
    faire.
    Le porte-parole militaire au Nord-Kivu, lieutenant-colonel Olivier Hamuli, l’a dénoncé à l’AFP: «C’est un kidnapping (…) Il était dans la zone neutre, pas au Rwanda».

    Selon le lieutenant-colonel Olivier Hamuli, cet enlèvement a provoqué
    une vive tension au sein de la population de Goma qui, selon lui,
    qualifie cet acte d’une provocation.
    Il a indiqué que le sergent
    Mulanga Kusakala revenait d’une visite de famille, et pendant qu’il se
    trouvait dans la zone neutre, trois policiers rwandais l’ont intercepté
    et tiré du côté du Rwanda.
    Le lieutenant-colonel Olivier Hamuli,
    cité par l’AFP, a précisé que la zone neutre est une «rue de 5 à 7
    mètres de longueur qui marque la frontière entre la RDC et le Rwanda ».

    Il a souligné que le Mécanisme de vérification conjoint se charge de
    surveiller la frontière entre la RDC et le Rwanda «va s’occuper» du
    dossier de cet enlèvement.
    Selon les mêmes sources, le sergent
    kidnappé est originaire de la province du Bandundu et il est détaché
    dans la 10e région militaire, à Bukavu, au Sud-Kivu.
    Mercredi 11
    septembre dernier, un agent de la police des frontières congolaise avait
    été copieusement tabassé par les agents des services de sécurité
    rwandais, avant d’être relâché avec deux côtes brisées.
    Ses bourreaux l’accusaient d’avoir «violé le territoire rwandais».

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