Mise en œuvre de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba au centre d’une séance de travail avec le Président Joseph Kabila0 Commentaires

Par Agence Congolaise de Presse ACP
Posté le 07 Oct 2013 à 3:14

La mise en œuvre de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba au centre d’une séance de travail entre le Président Joseph Kabila et une délégation du Conseil de sécurité des Nations unies

La mise en œuvre de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba au centre d’une séance de travail entre le Président Joseph Kabila‏

La mise en œuvre de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba au centre d’une séance de travail entre le Président Joseph Kabila‏

La mise en œuvre de l’Accord-cadre de paix signé à Addis-Abeba, en Ethiopie, par onze pays de la région des Grands Lacs, destiné à ramener la paix et la stabilité dans toute la région, a été au centre d’une séance de travail, samedi 5 octobre 2013, à Kinshasa, entre le Président de la République, Joseph Kabila Kabange, et une délégation du Conseil de sécurité des Nations unies.

« Durant cette séance de travail, nous avons débattu de toutes les questions qui concernent la stabilité de la RDC et de toute la région », a déclaré l’ambassadeur du Maroc auprès des Nations unies, Mohammed Loulichki, qui a conduit la délégation des Nations unies en RDC conjointement avec l’ambassadeur français, Alexis Lamek.

L’ambassadeur Mohammed Loulichki a indiqué à la presse que le Chef de l’Etat a brossé, à l’intention de la délégation, les efforts accomplis par le gouvernement congolais en termes d’accomplissement des engagements pris, conformément à l’Accord-cadre d’Addis-Abeba. « Il nous a également fait part des réformes entreprises dans le sens de la mise en œuvre de cet accord extrêmement important et de portée régionale, mais également de la mise en œuvre de la résolution 2098 du Conseil de sécurité ».

L’ambassadeur Alexis Lamek a ajouté, de son coté, qu’avec quelques ministres congolais et les Présidents des deux chambres du Parlement, « nous avons évoqué l’ensemble de questions liées à la mise en œuvre de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba qui constitue le cadre régional qui permettra de sortir de cette spirale de crises dans la région des Grands Lacs. Nous avons approfondi, sur cette base, le partenariat qui existe entre les Nations unies et la RDC ».

Prié de donner ses impressions sur la démocratie en RDC après avoir assisté à la clôture des concertations nationales, l’ambassadeur Mohammed Loulichki s’est dit agréablement satisfait de l’étendue, de la substance, de la richesse et de la diversité des recommandations issues de ce dialogue national.
« Tous les chapitres ont été abordés. Le plus important c’est de transformer tout cela de manière consensuelle dans des lois, des réglementations et des mesures » a-t-dit, ajoutant que le Président Joseph Kabila Kabange a promis d’élaborer une feuille de route pour appliquer ces recommandations, les unes à court terme, les autres à moyen et long terme. « Ce que nous souhaitons est que cet exercice puisse contribuer de la même manière à cet objectif de réconciliation nationale », a estimé, pour sa part, l’ambassadeur Alexis Lamek.

Les membres de l'ONU a Kinshasa

En réponse à la question relative au contenu des messages à apporter au Rwanda et à l’Ouganda par la délégation des Nations unies, M. Mohammed Loulichki a confirmé qu’il sera le même que celui transmis aux autorités de la RDC. « Il y a des engagements qui ont été pris que le Conseil de sécurité et la communauté internationale attendent qu’ils soient scrupuleusement et entièrement remplis », a-t-il martelé, soutenant que « c’est uniquement de cette manière que le monde peut contribuer à restaurer la paix, la stabilité et à faire en sorte que cette partie du continent puisse retrouver sa vocation régionale comme un pool de stabilisation, mais aussi un pool de développement économique étant donné des potentialités énormes dont elle dispose ».
ACP.

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