Message de l’UNC a ses cadres; militants et alliés0 Commentaires

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Posté le 28 Fév 2014 à 8:19

POINT DE PRESSE DE L’HONORABLE JEAN BERTRAND EWANGA ISEWANGA IWOKA,
COORDONNATEUR DE LA COALITION POUR LE VRAI DIALOGUE EN RD CONGO SUR LA RESTITUTION DE LA TOURNEE DE LA CARAVANE DE LA PAIX A L’EST
Kinshasa, Cepas, le 28 février 2014

A Bukavu, cloture du forum des partis politiques du sud kivu du 25 au 27 fevrier 2014 preside par le president de l'unc VITAL KAMERHE dans la salle Marie Claire!

A Bukavu, clôture du forum des partis politiques du Sud-Kivu du 25 au 27 février 2014 préside par le président de l’unc VITAL KAMERHE dans la salle Marie Claire!

Mesdames et messieurs de la presse,
Très chers cadres et militants de l’UNC et alliés

Il vous souviendra que par devant vous, dans la grande salle de la paroisse Notre Dame de Fatima, à l’occasion de la sortie officielle de la plate forme politique de l’opposition dénommée « Sauvons la RDC », le Président National de l’UNC, l’Honorable Vital KAMERHE avait annoncé le déploiement de la caravane de la paix de cette plate forme politique qu’il devait personnellement conduire dans les provinces de l’Est du Pays. L’objectif était pour l’UNC et tous les partis politiques et associations de compatir avec les populations de l’Est qui ont souffert des affres de la guerre, de les réconforter et de leur apporter un message de paix.
L’annonce de cette caravane avait suscité des réactions incompréhensibles notamment celles du Ministre de l’Intérieur et de celui de la Communication qui avaient déclaré chacun de son côté: «… KAMERHE a manqué l’occasion de se taire … »
Depuis ce jour, l’Union pour la Nation Congolaise et la CVD ont enregistré une succession d’actes de tracasseries dirigés contre la personne de leur Autorité morale, l’Honorable Vital KAMERHE. Il s’agit, entre autres:
– de l’interdiction de sortie signée par Direction Générale de Migration (DGM), puis démentie par le Ministre de l’Intérieur sur les antennes de la Radio OKAPI et de laRFI.
– de la résurgence insolite d’un vieux procès opposant Wivine MOLEKA à Vital KAMERHE qui avait déjà perdu tout son intérêt, les questions électorales étant CVD déjà réglées, en vue d’obtenir la condamnation avec arrestation immédiate de l’honorable Vital KAMERHE pour l’empêcher de voyager ainsi que de la disparition rocambolesque du registre des pourvois en cassation du greffe pénal du tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe, afin d’empêcher que l’honorable Vital KAMERHE n’exerce son droit de recours pourtant garanti par la Constitution, lequel allait obliger le tribunal de surseoir. Une pression était exercée sur le pouvoir judiciaire afin que celui-ci prononce nuitamment (vers 22h00) la condamnation de l’Honorable Vital KAMERHE et ce, au mépris des principes légaux de la séparation des pouvoirs et de l’indépendance de la justice consacrés par la Constitution de la République
– du déguerpissement forcé et sans préavis, dans la nuit du 6 au 7 février, à la veille de son voyage vers Goma, de la maison que l’honorable Vital KAMERHE louait régulièrement à l’Etat sur base d’un contrat de bail signé en bonne et due forme, à l’effet de l’arrêter s’il opposait la moindre résistance au caractère illégal de ce déguerpissement opéré par le commissaire provincial de la police nationale congolaise Ville de Kinshasa, agissant ainsi sur les ordres du Ministre de la communication au mépris des lois et procédure en la matière,
– de l’empêchement de voyager vers les Nord et Sud Kivu à l’aéroport de Ndolo, le vendredi 07 février 2014 alors qu’il avait déjà embarqué dans l’avion qu’il avait affrété à cet effet. L’opinion a assisté ce jour là à un mensonge d’Etat débité par les différentes autorités de l’Etat sur les antennes de la RFI.
– De l’empêchement de voyager par le régulier CAA le dimanche 9 février à l’aéroport de Ndjili.
– Et enfin, les tout derniers événements de Bukavu à l’Est dont je voudrais ici vous faire la restitution.

Mesdames et messieurs de la presse,
Après tous ces incidents regrettables qui portent atteinte à la démocratie et aux libertés reconnues aux citoyens et aux opposants par note Constitution et, sous la pression de la communauté internationale qui ne pouvait supporter cette violation flagrante des droits et libertés constitutionnellement garantis, le pouvoir a organisé, en deux séances, une réunion avec une délégation de l’UNC et alliés au Ministère de l’intérieur, en présence du ministre et des différents responsables des services de sécurité en vue de décanter cette situation qui n’ a fait que ternir l’image de la RDC, notre pays.
Au cours de cette réunion, la délégation de l’UNC et alliés a noté la volonté accompagnée des menaces de la part du pouvoir de régenter et d’imposer le discours que l’UNC et ses alliés de l’opposition devraient tenir en déconseillant notamment toute allusion à l’assassinat du colonel Mamadou et à l’enquête subséquente qu’exigent tous les patriotes congolais, la débatisation des ronds points SINGERS à Goma et Bukavu à l’honneur de ce colonel lâchement assassiné. La délégation avait alors compris que le pouvoir avait bel et bien des choses à cacher à l’Est du pays.
En réponse aux préoccupations du pouvoir et à ses menaces subtiles, la délégation de l’UNC et alliés a affirmé son attachement profond à la liberté de mouvement, de manifestation et d’expression, la seule limite étant pour ce Parti de l’opposition et ses alliés, celle fixée par la Constitution et les lois de la République.
En conséquence, la caravane de la paix conduite par l’Honorable Vital KAMERHE a été effectivement lancée le mardi 18 février 2014, avec dans son programme, une longue tournée dans les provinces du Nord Kivu, Sud Kivu et du Kasaï Oriental.
Je tiens à préciser que, bien avant son départ de Kinshasa, l’UNC et ses alliés de la CVD avaient pris toutes les dispositions et rempli toutes les formalités légales à traversavec leurs antennes de Goma, Beni, Butembo, Bukavu, Uvira et d’ailleurs.
Partout à Goma, Beni, Nyirangongo, Butembo, l’Honorable Vital KAMERHE et sa suite on été accueillis triomphalement. A toutes ces étapes de la caravane, il a tenu des meeting, notamment sur la place AFIA à Goma, Beni où, soit dit en passant, 3 obus ont été tirés en l’air dans la périphérie de la Ville , zone pourtant totalement contrôlée par les FARDC, sans doute dans l’ objectif de paniquer, d’intimider et de disperser la population qui s’était massée en grand nombre, visiblement assoiffée du message de paix et de réconciliation dont Vital KAMERHE et les membres de sa délégation étaient porteurs. Il en est de même pour Nyirangongo et Butembo.
Après ce succès éclatant, la caravane devait poursuivre son chemin à Bukavu où, la population a réservé à Vital KAMERHE et sa suite, un accueil triomphal malgré les manœuvres du pouvoir et incidents tragiques qu’il s est chargé de provoquer. En dépit de tout cela, l’UNC et ses alliés ont connu un accueil délirant de la part d’une population visiblement fatiguée par les guerres injustes à répétition et en quête d’un message de paix, de concorde et de réconfort. A toutes ces trois étapes, le message était le même:
– la compassion envers la population qui a tant souffert des affres de la guerre ;
– l’appel à la paix et à la cohabitation pacifique ;
– appel à la vigilance citoyenne sur le processus démocratique ;
– invitation aux groupes armés nationaux dont les Maï
– Maï à déposer les armes et à rejoindre le processus de réintégration sociale;
– invitation aux groupes armés étrangers à déposer les armes sous l’encadrement de la MONUSCO et de la brigade spéciale internationale pour être rapatriés dans leurs pays respectifs;
– la vision de l’UNC sur les problèmes sociaux des congolais: le mauvais état des routes, la famine qui ronge la population, le manque d’eau courante et d’électricité etc.
Par delà tout, la caravane a sensibilisé la population sur la nécessité de préserver les acquis de la démocratie, notamment les acquis des dispositions de l’article 220 qui contribuent à consolider la paix dans notre pays.
C’est au départ de Butembo, après un succès éclatant que la caravane a commencé a rencontrer des problèmes. Le pilote de l’avion devant amener L’honorable Vital KAMERHE et sa délégation à Bukavu informera les membres de la caravane qu’il venait de recevoir l’information selon laquelle à Bukavu il y avait mauvais temps, ce qui l’empêcherait de décoller. Une contre vérification par téléphone révélait le contraire.
C’était déjà le présage de ce qui attendait la caravane à Bukavu et qui a rappelé les manœuvres dilatoires de l’aéroport de Ndolo. Soit dit en passant, arrivé à Bukavu, il n y ’avait ni nuage pluvieux, ni une seule goute de pluie.
A la même occasion, la caravane apprendra, toujours par téléphone que le gouverneur de Bukavu, Monsieur Marcellin Tshicambo qui se trouvait à Kinshasa, s’était rendus précipitamment à Bukavu accompagné d’un député du PPRD.
Des informations reçues à l’arrivée à Bukavu révélaient que, peu avant l’atterrissage de l’avion qui amenait la caravane à l’aéroport de Kadutu, un militaire de la Garde Républicaine (GR) habillé en tenue RVA, s’était mis à tabasser sérieusement une femme militante de l’UNC, occasionnant des sérieux troubles. Son action était visiblement destinée à empêcher l’avion d’atterrir. N’eût été la discipline et la sagesse des cadres, militants et sympathisants de l’UNC, la situation se serait dangereusement dégradée.
Sur place à BUKAVU, alors que l’opinion était déjà fixée sur le lieu du meeting, c’est-à-dire, la place de l’indépendance, le Maire de la ville décide de le changer juste la veille pour le délocaliser au stade de la concorde de Kadu tu où il avait pourtant programmé un match de football. Signalons en passant que ce stade d’une capacité moyenne de 2000 personnes et dont les murs fissurés et croulants ne pouvait contenir la marrée humaine de plus de 300 mille personnes environ venues accueillir l’Honorable Vital KAMERHE pour suivre le message de paix de la caravane qu’il conduisait.
Tout ceci avait surpris la population qui s’est sentie défiée par les manœuvres sordides du pouvoir. La raison à la base de ce changement telle qu’avancée par le maire de la Ville, en l’occurrence, l’exécution des travaux sur la place de l’indépendance, n’a convaincu personne d’autant plus, sur place à la place de l’indépendance, il y avait réellement aucun signe des travaux.
A dans sa détermination à provoquer des troubles pour empêcher l’Honorable Vital KAMERHE de s’adresser à la population venue nombreuse l’écouter, la Maire de la ville de Bukavu qui avait déjà programmé un match au stade de la concorde de Kadutu, avait pris les soins de placer plus d’une centaine des policiers armés à la place de l’indépendance depuis le matin avec instruction formelle d’empêcher la tenue du meeting, d’orienter la marrée humaine vers le stade de Kadutu et en cas de besoin, de les y contraindre par la force. La lettre n° 401/bur :M. bkv/0070/2014 du 19 décembre 2014 dudit maire en notre possession et que notre service de protocole va mettre à votre disposition en fait foi.
Où donc, en définitive la population venue en masse, au moins 300 000 personnes devait-elle écouter le message dont son leader, l’honorable vital KAMEHRE et sa suite étaient porteurs ?
Toutes ces dispositions prises par le maire de la Ville de BUKABU et en particulier les instructions formelles contenues dans sa lettre pré citée prouvent à suffisance que les troubles survenus à cette occasion étaient prémédités et savamment préparés par le pouvoir qui en est le seul responsable. Ce pouvoir décidant a fait preuve d’un manque de respect criant des libertés de réunion et de manifestations pourtant garanties par la Constitution.
Transporté en typoy et conduit par la marrée humaine des bukaviennes et bukaviens sur la place de l’indépendance, l’Honorable Vital KAMERHE a été visé par un tir à bout portant d’une bombe à gaz lacrymogène. Un homme en tenue de police armé d’une baillonnette a tenté de l’atteindre au cou pour l’achever. Il n’a pu avoir la vie sauve que grâce à son assistante, monsieur CIZUNGU Thierry qui s’est interposé et qui en est sorti grièvement blessé avec une large plaie ouverte à la tête. Des images et photos en notre possession le prouvent avec éloquence. Dans sa détermination à étouffer la démocratie, le pouvoir a voulu éliminer physiquement, par cet attentat prémédité, un adversaire politique de taille en la personne de Vital KAMHERE.
Voilà qui est à l’origine des incidents de Bukavu. La population qui avait cru que l’Honorable Vital KAMERHE était effectivement assassiné en voyant le sang sur le visage de son assistant qui le couvrait dans sa chute, est revenue dans l’intention de récupérer son corps, ce qui a déclenché les affrontements avec les policiers en armes qui n’arrêtaient pas de tirer à balles réelles, d’user des bombes à gaz lacrymogène et pire, d’extorquer les biens des militants.

Mesdames et messieurs de la presse, l’opinion nationale et internationale se souviendra que le voyage de la caravane de la paix conduite pat l’honorable Vital KAMERHE a avorté deux fois de suite à cause des mêmes manœuvres sordides du pouvoir qui, pour des motifs inavoués, redoutait ce déplacement du leader de l’UNC à l’Est du pays.
Le crime de la caravane de la paix conduite par l’honorable vital KAMERHE et sa délégation est d’avoir été accueilli plus que chaleureusement et porté en triomphe par toute la population, de s’être rendu sur le lieu où le Colonel Mamadou NDALA a été tué et d’avoir, dans son discours à la population, parlé de cet assassinat odieux et exigé qu’une enquête indépendante soit diligentée pour établir les responsabilités.
C’est cela que le pouvoir appelle : n’avoir pas respecté les engagements pris.
En réponse au pouvoir en place qui ne cesse de déclarer que l’honorable Vital KAMERHE était en campagne électorale à l’Est et non en mission de compassion envers la population parce que ce dernier a évoqué, dans son discours, l’absence des chantiers de reconstruction, l’UNC et ses alliés tiennent à lui faire comprendre que le concept moderne de sécurité ne se limite pas uniquement à la seule protection de l’intégrité physique des personnes. Il s’étend à tous les domaines de la vie. Manquer d’eau et d’électricité, avoir des routes défoncées, être affamé et contraint à vivre dans la précarité, manquer cruellement des soins de santé primaires et autres misères indescriptibles comme celles que la caravane a constatées à l’est, sont autant de menaces sérieuses contre la sécurité de tout un peuple. Le pouvoir doit l’apprendre et l’intérioriser s’il veut être pris au sérieux.
Face aux dires du Ministre de l’intérieur qui prétend que l’UNC et ses alliés n’ont pas respecté leurs engagements, c’est-à-dire ne pas parler des FARDC et de l’assassinat du Colonel Mamadou NDALA, l’UNC et ses alliés tiennent à lui rappeler et à informer l’opinion tant nationale qu’internationale que sa délégation n’a pris aucun engagement avec le pouvoir et n’a rien signé à cette occasion de la réunion en deux séances au ministère de l’intérieur.
Bien au contraire, la délégation de l’UNC et alliés a, en réponse aux questions et préoccupations tendancieuses du pouvoir, remis au ministre de l’intérieur et ses collaborateurs de service de sécurité qui l’accompagnaient, un document dans lequel la il a été dénoncé les démesures du pouvoir consistant à violer constamment la Constitution et les lois du pays en même temps que la délégation de l’UNC et alliés affirmait l’engagement du Parti et de ses alliés de l’opposition à ne respecter que la Constitution, les lois de la République et les règles de bienséance. C’est cela que la caravane de la paix a accompli.
Au regard des antécédents sus-évoqués et des incidents dramatiques regrettables de Bukavu et surtout de l’attentat auquel l’Honorable Vital KAMERHE a échappé de justesse, l’UNC et alliés sont fondés en droit d’affirmer que le pouvoir en place n’a jamais supporté l’idée de la caravane de la paix lancée par l’honorable Vital KAMERHE, ce qui est une atteinte flagrante à sa liberté d’opinion.
Après avoir échoué de l’en dissuader et au regard du succès que la caravane de la paix a enclenché auprès des populations de Goma, Nyirangongo, Beni, Butembo et Bukavu, le pouvoir en est venu à décider de la perturber carrément en essayant d’attenter à la vie de l’honorable Vital KAMERHE, comme le démontre la lettre du Maire de la Ville de Bukavu. Le bilan dressé est lourd : 2 morts parmi lesquels une femme enceinte et une jeune garçon dont un par balle réelle, 47 blessés selon la MONUSCO et les sources hospitalières sans parler des dégâts matériels que l’UNC et alliés mettent entièrement sous la seule et totale responsabilité du pouvoir en place qui a violé la liberté de manifestations et de réunions pourtant garantie par la Constitution et les lois de la République.
Par conséquent, L’UNC et alliés exigent qu’une enquête indépendante soit diligentée sur ces événements malheureux de Bukavu pour établir les responsabilités. En attendant, l’UNC et alliés se réservent le droit de traduire en justice le Gouverneur du Sud-Kivu, le Maire de la Ville de Bukavu, le Colonel MASIRIKA RUZIGANE qui a, sans sommation préalable, tiré le premier et lancé une bombe lacrymogène sur la figure de l’Honorable Vital KAMERHE entrainant sa chute et, par la suite, la tentative de son assassinat au moyen d’une bâillonnnete qui a grièvement blessé Mr Thierry CIZUNGU, son assistant et même saisir la CPI à ce sujet.
Pour tous ces motifs, l’UNC et alliés demandent au pouvoir de suspendre ces 3 personnes qui constituent un escadron de la mort contre les paisibles citoyens dans la province du Sud Kivu.
L’UNC et alliés considèrent et informent toute la population congolaise que l’acharnement du pouvoir sur l’Honorable Vital KAMERHE comme le démontre la succession des événements, ne vise pas uniquement sa personne, mais plutôt et davantage l’étouffement des libertés et droits fondamentaux des citoyens ainsi que la démocratie que le pouvoir de Kabila voudrait bâillonnés en vue d’instaurer la tyrannie au pays et de prolonger indéfiniment son mandat présidentiel qui prend irrémédiablement fin le 19 décembre 2016.
L’UNC et alliées invitent la population à la vigilance et au courage pour venir à bout de la dictature qui ne dit pas son nom, laquelle dictature s’est progressivement installée au pays depuis les élections chaotiques de novembre 2011.
Avant de terminer mon propos et de recevoir les questions des journalistes, je vous prie, mesdames et messieurs, de bien vouloir revivre en live les incidents tragiques auxquels la caravane de la paix a été confrontée à BUKAVU, pour bien vous rendre compte de la gravité de la situation politique et sécuritaire dans notre pays.

Messieurs, mesdames de la presse, je vous remercie de l’attention que vous m’avez accordée et je me mets à votre disposition pour les quelques éclaircissements dont vous auriez encore besoin.

Fait à Kinshasa, le 28 février 2014
Le Coordonnateur de la CVD et Secrétaire Général de l’UNC
Honorable Jean Bertrand EWANGA ISEWANGA IWOKA

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