107.000 grammes d’or et 137 tonnes de cassitérite produits dans les territoires d’Uvira et de Fizi

107.000 grammes d’or et 137 tonnes de cassitérite ont été produits dans les territoires d’Uvira et de Fizi en 2014, ont révélé les services des mines de ces entités au cours d’un atelier d’évaluation de 3 jours organisé au profit de 30 de leurs agents accompagnés des chefs d’antenne et de cellule.

8000 grs d’or ont été produits en territoire d’Uvira contre 99.000 grs en territoire de Fizi, principalement dans le site de Misisi, tandis que les 137 tonnes de cassitérite ont été réalisées dans les sites miniers de Katogota et Lemera, en territoire d’Uvira.

Selon les responsables du Centre d’expertise, d’évaluation et de certification des substances minérales précieuses et semi-précieuses(CEEC), cette performance est due à la rigueur dans le travail ainsi qu’à la sensibilisation des creuseurs et négociants d’or sur l’importance de l’enregistrement de la production minière pour des raisons de traçabilité.

ACP/Mat/May

Kinshasa: L’opposition dénonce la terreur instituée par le régime Kabila

Opposants Congolais

Les responsables des principaux partis de l’opposition ainsi que ceux des organisations de la société civile réunis, ce jeudi 29 janvier 2015 à Kinshasa ont dénoncé et condamné avec la dernière énergie l’acharnement, les menaces et autres intimidations à l’endroit des leaders de l’opposition. Ces ténors de l’opposition ont dénoncé aussi la politique de la terre brûlée du pouvoir.

A l’unanimité, tous les responsables politiques de l’opposition ont fustigé le harcèlement des membres de l’opposition notamment dans le cas du procès Wivine Moleka contre Vital Kamerhe dans une vielle affaire pourtant réglée par les 2 parties.

Ils ont exhorté les juges à dire le droit et à s’abstenir d’obéir aux injonctions politiques.

Ci-dessous l’intégralité de leur déclaration.

DECLARATION DES PARTIS ET REGROUPEMENTS POLITIQUES, DES GROUPES PARLEMENTAIRES DE L’OPPOSITION AINSI QUE LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE ET DE LA DIASPORA

Nous, partis et regroupements politiques, les groupes parlementaires de l’opposition ainsi que les organisations de la société civile et de la diaspora, réunis ce Jeudi 29 Janvier 2015 au siège du Mouvement du Peuple Congolais pour la République, MPCR, à Kinshasa/Ngiri-Ngiri, aux fins d’examiner la situation politique de l’heure, faisons la déclaration suivante :

Considérant qu’en date du 19, 20, 21, 22 et 23 Janvier 2015, le peuple congolais a lancé un message clair et fort à Monsieur KABILA que les Congolais s’opposent fermement à son projet de coup d’Etat constitutionnel à travers la loi électorale adoptée au Parlement le 25 Janvier 2015 ;
Constatant qu’en réaction, Monsieur KABILA s’entête en cherchant à bloquer le processus démocratique tout en s’illustrant par des violations massives et graves des droits humains et libertés fondamentales pourtant garantis par la Constitution notamment : la liberté d’expression et de communication, l’accès au système Internet, SMS, les réseaux sociaux, les radios et TV privées ainsi que l’organisation des manifestations publiques de l’Opposition. Il en est de même de la confiscation des médias publics par le même régime ;
Considérant que le pouvoir en place se distingue par des menaces sérieuses de mort, d’enlèvements et d’arrestations contre les leaders de l’Opposition et de la Société Civile à l’instar des cas des Honorables DIOMI NDONGALA, Jean Bertrand EWANGA, Jean-Claude MUYAMBO, Vano KIBOKO, de Messieurs KABATSHI, Mike MUKEBAYI, Cyrille MOPAPA, Ernest KIAVIRO, Prof Michael MBONEKUBE, Willy MISHIKI, Ely KAPEND, Dr. KANKU, Gustave BAGAYAMUKWE ainsi que de Monsieur Christopher NGOYI, détenus par les Services de Sécurité en violation de l’article 19 de la Constitution ;

D’autres combattants, militants, cadres des Partis Politiques et de la Société Civile ainsi que les Etudiants ont été également arrêtés à Kinshasa et à l’intérieur du pays du fait de leur participation aux dernières manifestations contre la révision de la loi électorale ;

Considérant le harcèlement des membres de l’Opposition par le pouvoir en place notamment le cas de Monsieur Vital KAMERHE, Président National de l’UNC dans le procès politique et bidon qui l’oppose depuis 2011 à l’Honorable Wivine MOLEKA devant le Tribunal de Paix de Kinshasa/Ngaliema.

Alors que dans cette affaire la dénonciation de fraude concernait la personne morale de l’UNC à l’instar de tous les autres Partis Politiques et des Observateurs appelés par la CENI à cet effet, et ce au mépris de l’arrangement à l’amiable trouvé entre les deux parties en cause.

Considérant le cynisme du pouvoir en place, auteur intellectuel des tueries qui, après avoir ordonné à la Police et à la Garde Républicaine de tuer lâchement les Congolais, donne maintenant l’impression de s’apitoyer sur ses propres victimes en se comportant sans état d’âme en sapeur pompier ;
Vu la gravité de la situation d’insécurité généralisée créée et entretenue par le pouvoir finissant de Monsieur KABILA, prenons nos responsabilité devant Dieu et notre peuple, déclarons ce qui suit :

Dénonçons et condamnons avec la dernière énergie cet acharnement aux allures politiciennes contre tous les Leaders de l’Opposition, de la Société Civile et de la Communauté Estudiantine ;
Dénonçons les procédures judiciaires expéditoires et autres menaces à l’endroit des Etudiants et stigmatisons l’institutionnalisation de la délation au sein des Institutions Supérieures et Universitaires ;
Dénonçons la politique de la terre brulée du pouvoir consistant en la mise en circulation des motos neuves conduites par des éléments de la Garde Républicaine pour asseoir l’insécurité généralisée dans la Ville de Kinshasa ;
Exigeons la libération sans condition de tous les détenus politiques, de nos combattants et militants arrêtés dernièrement ;
Réclamons la mise en place d’une Commission d’Enquête Nationale et Internationale pour établir les responsabilités des crimes commis lors de ces manifestations ;
Exhortons les Juges saisis des différents cas à ne dire que le droit, rien que le droit en s’abstenant d’obéir aux injonctions politiques qui instrumentalisent la Justice ;
Invitons le peuple congolais et toute la diaspora congolaise à demeurer vigilants et, s’appuyant sur l’article 64 de la Constitution, à être disponible pour répondre au mot d’ordre et barrer la route aux assassins de l’Etat de droit et de la démocratie dans notre pays.

Fait à Kinshasa, le 29 Janvier 2015

Les Signataires

« Bonne direction »; L’Union Européenne sur l’attaque contre les FDLR

Déclaration du Porte-parole sur le lancement des opérations militaires contre les Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR)

L’annonce par les forces armées congolaises du lancement des opérations militaires contre les Forces Démocratiques de Libération du Rwanda, ainsi que l’engagement de la MONUSCO à fournir un soutien actif, sont des étapes dans la bonne direction pour parvenir à la stabilité de la République Démocratique du Congo.

Cette décision est en ligne avec les Conclusions du Conseil des Affaires étrangères du 19 janvier 2015 selon lesquelles le moment est venu de commencer les opérations militaires, conformément à la résolution 2147 du Conseil de Sécurité, et de désarmer par tous les moyens  les combattants FDLR refusant de  se rendre volontairement.

L’UE invite la MONUSCO et les Forces Armées de la République Démocratique du Congo à assurer la protection des civils et le respect du droit international humanitaire, et à prendre toutes les mesures appropriées à cet égard dans le cadre des opérations militaires.

En Anglais

Statement of the spokesperson on the launch of military operations against the Democratic Forces for the Liberation of Rwanda (DFLR)>

The announcement by the Congolese armed forces of the launch of military operations against the DFLR, as well as the commitment by MONUSCO to provide active support, are steps in the right direction towards attaining stability in the Democratic Republic of Congo.

This decision is consistent with the Conclusions of the Foreign Affairs Council of 19 January 2015, stating that the moment had come to start military operations in line with UNSC Resolution 2147 and that those FDLR combatants not prepared to surrender voluntarily should now be disarmed by any means.

The EU calls on MONUSCO and the Armed Forces of the Democratic Republic of Congo to ensure full protection of civilians, respect of international humanitarian law and to take all necessary mitigating measures during military operations.

 

Belgium Minister Reynders welcomes start of FARDC military operations against FDLR

Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires Etrangères Didier Reynders salue l’annonce ce 29 janvier 2015 du lancement des opérations militaires par les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) avec l’appui de la MONUSCO contre les Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR). Ces opérations sont nécessaires afin de neutraliser ce groupe armé et le contraindre à désarmer, suite à son refus de se démobiliser de manière complète et inconditionnelle dans le délai de 6 mois qui lui avait été accordé par la Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) et la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).

Le Ministre Reynders soutient pleinement le processus de démobilisation et de réintégration pour les ex-combattants FDLR, tout en demandant que les dirigeants des FDLR qui ont commis de graves violations des Droits de l’Homme en soient tenus responsables.

Le Ministre Reynders rappelle à toutes les parties la nécessité de respecter les règles du droit international humanitaire, pour protéger en tout temps la population civile contre la violence. Il exprime à cet égard sa gratitude à l’égard de tous les travailleurs humanitaires et organisations onusiennes, internationales et nationales qui apportent une assistance humanitaire à tous les civils dans des conditions extrêmement difficiles.

 

Deputy Prime Minister and Minister of Foreign Affairs Didier Reynders welcomes the announcement, today, of the start of the military operations by the Armed Forces of the Democratic Republic of the Congo (FARDC), with the support of MONUSCO, against the Democratic Forces for the Liberation of Rwanda (FDLR). These operations are necessary to neutralize this armed group, and to force it to disarm, as the FDLR refused to demobilize completely and unconditionally within the 6 month delay that was granted to it by the International Conference on the Great Lakes Region (CIRGL) and the South African Development Community (SADC).

Didier Reynders fully supports the process of demobilization and reintegration of former FDLR fighters, but insists that FDLR leaders who committed serious human rights violations will be held accountable.

Minister Reynders reminds all parties that they must respect the rules of international humanitarian law, to protect the civilian population from violence at all times. He is grateful to all humanitarian workers and UN, international and national organizations that provide humanitarian assistance to all civilians in extremely difficult conditions.

SOURCE: Belgium – Ministry of Foreign Affairs

The US welcomes the Start of Military Operations Against the FDLR

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Press Statement

Jen Psaki

Department Spokesperson

Washington, DC

January 29, 2015

 

The United States welcomes the announcement by the Government of the Democratic Republic of the Congo (DRC) of the start of military operations against the Democratic Forces for the Liberation of Rwanda (FDLR), an armed group that has inflicted immeasurable suffering on the civilian population of eastern DRC and Rwanda for over 20 years. The UN Security Council has mandated the UN Organization Stabilization Mission in the DRC (MONUSCO) to protect civilians and, in support of the DRC authorities, to neutralize armed groups including the FDLR. Last July, the International Conference on the Great Lakes Region (ICGLR) and the Southern African Development Community (SADC) gave the FDLR, including its leadership, a clear deadline of January 2, 2015 to surrender fully and unconditionally or face military consequences. However, the FDLR failed to deliver on its promise to surrender and instead used this period to continue to commit human rights abuses, recruit new combatants, and pursue its illegitimate political agenda.

In October, the ICGLR and SADC heads of state reaffirmed that military action should take place in the absence of a full surrender of the FDLR, and on January 8, the UN Security Council reiterated the need to neutralize the FDLR through immediate military operations.

The United States fully supports DRC military operations with MONUSCO against those members of the FDLR who have failed to surrender. We encourage the DRC and MONUSCO to continue their coordination and joint planning and to take immediate steps to end the threat from the FDLR.

We stress the importance of these military operations being conducted in a way that protects and minimizes the impact on civilians, in accordance with international law, including international humanitarian law, and in line with the UN’s human rights due diligence policy. The neutralization of the FDLR will contribute to long-term peace and stability for the people of the Great Lakes region.

 

SOURCE: US Department of State

Vidéos: Écouter les Sénateurs dire NON au Projet de Loi Électorale

Suivez ce que pensent les sénateurs du projet de loi électorale qui a causé le soulèvement du peuple Congolais. #TELEMA #Congo

 

N’oubliez pas de les partager sur les réseaux sociaux (youtube, facebook, twitter.. en bas)

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Pour l’amour du Congo et les martyrs de ce mois de Janvier 2015.

 

 

Les FARDC sauvent de justesse la sœur Paula Lwarhiba et le couvent d’Uvira a Kalundu

Dieu étant grand vient de sauver ma famille cette nuit à 00h heure de l’Est plus précisément à Uvira vers Kalundu où ma grande sœur, la sœur religieuse Paula Lwarhiba de la congrégation des sœurs Piccole filles communément appelées les soeurs de Kalundu a échappé à la mort par assassinat.

La scène s’est passée dans la nuit de ce mercredi à jeudi lorsque un groupe d’ hommes lourdement armés ont réussi à pénétrer dans le couvent des  » sœurs de kalundu » jusqu’à forcer les portes en cassant vitres, serrures du bâtiment d’habitation et cela après avoir maîtrisé la sentinelle dans l’enclos.

Ces malfrats en quête de la soeur supérieure auprès de qui voulaient obtenir l’argent ont eu le malheur de tomber sur la porte de la chambre de la soeur paula Lwarhiba qu’ils ont menacée de mort si elle ne montrait pas où se cachait la soeur supérieur de la nationalité italienne supposée garder l’argent du couvent.
S’obstinant à sacrifier la soeur recherchée, soeur paula Lwarhiba jura ne rien connaître sur les traces de sa soeur supérieure.

Pris de colère, ces bandits en ont profité pour tout prendre de la chambre de la soeur paula, téléphones et argent destiné au payement scolaire des enfants démunis de la contrée. Ceci après lui avoir demandé à leur donner 50.000 dollars que la pauvre n’en avait pas.
C’est que ces malfrats l’ont malmenée dehors pour qu’elle opère les choix entre être assassinée ou dévoiler où se cacherait la soeur supérieure. Chargeant l’armée pour en finir avec la soeur paula Lwarhiba qui résista à ne céder même aux menaces dernières minutes sur choisir la mort ou viol. Une discussion entre les bandits surgit entre les pour et les contre de l’acte de viol à opérer sur l’infortunée. Minutes après des coups des balles retentissent dehors. Déjà le secours de l’armée alertée par une de soeur qui se cachait derrière l’armoire d’une de chambre a su joindre discrètement l’unité de l’armée la plus proche. C’est le sauve qui peut, abandonnant la soeur. Ils étaient bien nombreux. Ainsi soeur paula Lwarhiba trouvera la vie sauve.
L’évêque d’uvira vient d’ordonner que ces soeurs se retirent momentanément d’uvira pour bukavu en attendant que leur sécurité et celle du couvent soient garanties par les autorités compétentes.
Contactée, soeur Paula Lwarhiba rend grâce à Dieu et pardon à ceux là qui ont voulu attenter et leur vie mais se dit regretter du fait qu’elle va manquer ses élèves qu’elle enseigne pendant le temps forcé qu’elle passera à bukavu. Son souhait est de retourner vite à kalundu rejoindre ses élèves qui démunis risquent de rater les cours.
Dieu merci pour ma grande soeur !

Par Maitre Lwarhiba, frere de la soeur Paula Lwarhiba

Les Petites PHRASES de Joseph Kabila au Katanga

Le chef de l’état a lancé quelques phrases, lundi 5 janvier 2015, qui ont de la lourdeur et parfois cachant un certain déterminisme qu’il faut déceler; sans passion…
S’ adressant a ses frères Katangais, Joseph Kabila a lancé des conseils, avertissements et fléchettes qui se prolongent à toute la nation congolaise…

 

Ici quelques phrases choisies traduites un peut plus fidèlement:

– Je ne peux pas chaque fois répliquer à tout ce qui se dit , c’est me rabaisser.
– On ne parle que quand on a des mots qui parlent plus fort que le silence.
– Le Katanga est une province comme toute autre province de la RDC et ne peut avoir un statut spécial quant au découpage territorial. Qu’avez-vous fait pour empêcher constitutionnellement ce découpage?
– Le Katanga a plus d’investissements qu’ailleurs, jusque 1 milliard de dollar mais combien de millionnaires sont ici?
– Des dizaines de camions emportent des minerais sur la route de Kasumbalesa mais la pauvreté ravage les populations sur la région et l’assemblée provinciale devrait nous aider à résoudre ces questions.
– Des gens parlent de 2016 mais je dis qu’il n’y aura pas d’hécatombe et il y aura rien… et si Jésus revenait en Juin 2015? Il nous prendra nous les bons et laissera les mauvais…
– La province du Katanga sentira désormais la force de l’autorité de l’état
– Je ne peux me prononcer ni pour ni contre la révision constitutionnelle…

Magloire Paluku

Dr. Mukwege: 700.000$ de Taxes non payés par l’hôpital de Panzi

Le Docteur Mukwege, lauréat du prix Sakharov, refuse de payer les impôts. D’où la mesure de saisie des comptes pour fraude de l’hôpital de Panzi qu’il dirige.

Cette décision n’a aucune visée politique, selon le ministre de la Santé Félix Kabange Numbi qui s’est exprimé sur RFI au sujet de cette affaire.

Selon Kinshasa, le montant de la fraude s’élève à près de 47. 000 dollars en 2012 et 650 000 dollars en 2013, ce qui explique la saisie des comptes de l’hôpital, apprend-on.

Pour le moment, Kinshasa n’a pas fourni d’explications sur la différence des montants d’une année sur l’autre. Pour le ministre de la Santé, Félix Kabange Numbi, il s’agit d’un cas de fraude fiscale.

« Ce que j’ai eu comme information, c’est que cette saisie des comptes concerne le non-paiement des IPR de 2012 et 2013. Ainsi, vous comprenez que le délai a été largement dépassé. Il y a eu plusieurs efforts de conciliation par la DGI auprès de l’hôpital qui malheureusement n’ont pas abouti ou bien il y a eu carrément un rejet de l’hôpital et cela a obligé la DGI à prendre une décision d’autorité », a déclaré à la radio mondiale, le ministre Félix Kabange Numbi qui a par ailleurs démenti le fait que cela pourrait être en lien avec les déclarations du Dr Mukwege ou encore ses prises de position politiques.

« C’est un cas de fraude fiscale. Même moi, en tant que ministre de la Santé, je ne vais pas cautionner le fait que l’hôpital qui a contractualisé, de manière privée, refuse de payer l’impôt pour ce personnel et qu’on puisse trouver une justification politique. Non. Ce n’est pas une justification valable.

Il faudrait qu’on aille sur les faits et les faits sont là. Il faut éviter, lorsque l’on a fauté, d’essayer de trouver des explications sur le plan politique », a-t-il insisté, avant d’assurer que la continuité des soins sera garantie et que des discussions sont en cours pour permettre à l’hôpital de fonctionner sans argent.

600 millions de francs pour l’exercice  2013-2014

Selon une source locale, les responsables de la Direction générale des impôts (DGI) Bukavu affirment que cette formation médicale doit à l’Etat congolais une bagatelle somme de 43 millions de francs constituant la part des impôts que les agents de l’hôpital de Panzi devaient à l’Etat congolais en 2012.

Cet impôt devait être déclaré et payé par l’employeur de cet hôpital à la DGI. Ce qui n’a pas été fait, selon les mêmes sources, d’où la mise en œuvre de la procédure de recouvrement forcé.

Les mêmes responsables précisent qu’il y a une autre taxation de 600 millions de francs qui concerne l’exercice  2013-2014 (652 174 USD), que l’hôpital de Panzi doit à l’Etat congolais et qui devraient être perçus conformément à la loi.

MMC – digitalcongo.net

Vidéo; Le gouvernement Congolais annonce l’attaque contre les FDLR

C’est le ministre de la justice Alexis Tambwe Mwamba qui a lu ce message a la télévision nationale hier vendredi 2 janvier 2015 annonçant que, malgré les appels lancés aux Fdlr depuis 7 mois rien que 26 pour cent d’effectif de ces combattants hutus rwandais a désarmé.

En conséquence le gouvernement Congolais informe l’opinion nationale et internationale qu’en daté du 2 janvier 2015 l’option militaire contre les Fdlr qui n’ont pas désarmé est inévitable.
Toutes lies dispositions militaires opérationnelles ont déjà et seront prises a-t-il conclut.

Suivez la vidéo d’annonce

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