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Réponse du Gouvernement sur l’Interdiction du film sur Mukwege et l’arrêt de la Cour Constitutionnelle

POINT DE PRESSE DU MINISTRE DE LA COMMUNICATION ET MEDIAS, PORTE PAROLE DU GOUVERNEMENT DU 10 SEPTEMBRE 2015

1. DES COMMENTAIRES AU SUJET DE L’ARRET DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE

La Cour Constitutionnelle a, à la requête de la Commission Electorale Nationale Indépendante, été saisie en interprétation des dispositions des articles 10 de la loi de programmation n° 15/004 du 28 février 2015 déterminant les modalités d’installation de nouvelles provinces et 168 de la loi n° 06/006 du 09 mars 2006 portant organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales, telle que modifiée par la loi n° 11/003 du 25 juin 2011 et celle n° 15/001 du 15 février 2015. Il vous souviendra que la Cour a, en date du 08 septembre 2015, rendu son arrêt en la Matière.

Depuis lors, des réactions en sens divers se font entendre de toutes parts portant, entre autres, sur les compétences dévolues à la Cour Constitutionnelle de notre pays, sur le fondement dudit arrêt, certaines allant jusqu’à exiger sans rire l’annulation de cet arrêt, voire la révocation des vénérables sages qui composent cette juridiction, la plus haute de la RD Congo, au motif que l’arrêt ainsi pris par elle ne rencontrerait pas l’agrément de quelques acteurs politiques.

Je m’adresse à vous, Mesdames, Messieurs de la presse, et à travers vous à l’ensemble de l’opinion publique pour faire connaître la position du Gouvernement de la République qui est concerné au premier chef par ce tintamarre car il est de l’intérêt général de protéger les institutions publiques de notre Etat chaque fois qu’elles sont en butte à des spéculations ou à une désinformation malveillante et déstabilisatrice si tant est que nous voulons poursuivre la consolidation de l’Etat de droit démocratique dans notre pays.

La question est de savoir s’il est permis à qui que ce soit, dans le contexte d’un Etat de droit auquel aspire ardemment la RDC, de remettre aussi délibérément en cause l’indépendance des Magistrats de la Cour Constitutionnelle en exigeant que ses arrêts se conforment obligatoirement à des intérêts particuliers.

Le premier fondement de notre réflexion est tiré de l’article 62, alinéa 2 de la Constitution qui stipule que « toute personne est tenue de respecter la Constitution et de se conformer aux lois de la République ». Et en ce qui concerne particulièrement les arrêts de la Cour Constitutionnelle et l’indépendance de ses Magistrats, l’article 168, alinéa 1er de la Constitution, est clair : « Les arrêts de la Cour constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours et sont immédiatement exécutoires. Ils sont obligatoires et s’imposent aux pouvoirs publics, à toutes les autorités administratives et juridictionnelles, civiles et militaires ainsi qu’aux particuliers ».

Cette disposition constitutionnelle impose :

1) le caractère définitif et irrévocable des arrêts de la Cour Constitutionnelle, en RDC, c’est-à-dire l’autorité de la chose jugée en dernier ressort attachée à ces arrêts ;

En conséquence, toute démarche annoncée au public ou entreprise en privé, tendant à revoir les arrêts de cette cour, n’est que pure distraction et tromperie ;

2) l’exécution immédiate des arrêts de la Cour Constitutionnelle, ce qui veut dire qu’il n’y a pas de délai prévu pour l’exécution des arrêts rendus par la Cour Constitutionnelle ;

3) le caractère contraignant de ces arrêts, à l’égard de tous et sans aucune exception, de sorte que tous ceux qui clament ne pas être d’accord avec cet arrêt ou déclarent s’y opposer violent délibérément la Constitution de la République. Il ne sert à rien à cet égard de se draper derrière la qualité de membre d’une institution publique, de membre de la majorité ou de l’opposition. Le fait est qu’en droit congolais, les arrêts de la cour constitutionnelle ne sont susceptibles d’être remis en question par personne.

Bien des pays du monde qui ont inspiré notre ordonnancement juridique ont légiféré dans le même sens. Les décisions du Conseil Constitutionnel français, pour ne citer que ce cas, institué par la Constitution de la Ve République en date du 4 octobre 1958, s’imposent, à l’instar des arrêts de la Cour Constitutionnelle de la RD Congo, aux pouvoirs publics et à toutes les autorités administratives et juridictionnelles. Elles ne sont susceptibles d’aucun recours.

En France, il est même précisé que l’autorité de la chose jugée ne s’attache pas seulement au dispositif mais aussi aux motifs qui en sont le soubassement.

S’agissant de l’indépendance de la Cour Constitutionnelle, nous voudrions nous permettre d’engager ici nos compatriotes à intégrer dans leur gestion de ces questions institutionnelles le fait que le peuple congolais qui a adopté souverainement la constitution du 28 février 2006 a voulu de manière claire que les membres de cette cour statuent et décident en âme et conscience, en toute indépendance, en vertu des articles ci-après de la Constitution :

4) Article 149, alinéa 1er : « Le pouvoir judiciaire est indépendant du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif » ;

5) Article 150, alinéa 2 : « Les juges ne sont soumis dans l’exercice de leur fonction qu’à l’autorité de la loi » ;

6) Article 151, alinéa 1er ; « Le pouvoir exécutif ne peut donner d’injonction

au juge dans l’exercice de sa juridiction, ni statuer sur les différends, ni entraver le cours de la justice, ni s’opposer à l’exécution d’une décision de justice ».

7) Article 151 alinéa 2 : « Le pouvoir législatif ne peut ni statuer sur des différends juridictionnels, ni modifier une décision de justice, ni s’opposer à son exécution » ;

8) Article 151, alinéa 3 : « Toute loi dont l’objectif est manifestement de fournir une solution à un procès en cours est nulle et de nul effet ».

Ces dispositions devraient inciter les patriotes au sein de la classe politique à promouvoir au sein de l’opinion publique l’acquisition des réflexes de la nouvelle citoyenneté qui consistent en l’espèce au strict respect des verdicts de la Cour Constitutionnelle même lorsqu’ils semblent en porte-à-faux par rapport à certains intérêts particuliers.

Toute vie en société entraine inévitablement des contestations et ce, pour diverses raisons. Aussi, dès qu’une société se forme, la fonction de juger apparaît-elle comme une nécessité car, il faut une personne impartiale, respectée pour son autorité ou en raison des pouvoirs qu’elle tient des normes constitutionnelles ou légales pour se prononcer sur les prétentions en conflit et déclarer publiquement laquelle des deux est justifiée. En d’autres termes, il faut, en cas d’affrontement des prétentions qu’un juge intervienne pour dire le droit. Cette fonction est d’autant plus nécessaire que toute société civilisée repose sur le postulat fondamental qui veut que « nul ne se fasse justice à soi-même » au risque de vivre dans le chaos et l’anarchie, ferments de la destruction de ladite société. Il y a donc lieu de comprendre pourquoi, dans nos sociétés modernes où l’Etat a la responsabilité de l’ordre public, la justice n’est pas seulement, comme le pensait Lamoignon, « une œuvre de bienfaisance du roi mais en réalité un devoir de l’Etat ». Jeter délibérément l’opprobre, le mépris ou le discrédit sur la justice revient donc à tuer l’Etat de droit.

La séparation des pouvoirs est l’un des fondements d’un Etat de droit. Bien que nommés respectivement par concertations entre le pouvoir législatif, le pouvoir exécutif et par cooptation au sein de leur profession, les juges n’ont pas de compte à rendre aux acteurs politiques, aux groupes d’intérêts ou aux animateurs d’autres institutions. C’est le sens de l’indépendance qui est attachée à leurs hautes charges. L’indépendance du pouvoir des juges vient aussi du fait qu’ils ne rendent leurs décisions que sur base des textes des lois dont ils ne sont pas initiateurs et sur cette base essentiellement, exception faite de la jurisprudence.

2. LA DECISION D’INTERDICTION DE DIFFUSION DU FILM « L’HOMME QUI REPARE LES FEMMES : LA COLERE D’HIPOCRATE » DE THIERRY MICHEL

Depuis quelques jours, après que j’aie annoncé conformément aux prérogatives qui me sont reconnues par les instruments juridiques nationaux la décision du gouvernement de la RD Congo d’interdire la projection sur son territoire du film documentaire  » L’homme qui répare les femmes: la colère d’Hippocrate » du réalisateur belge Thierry Michel en collaboration avec Colette Braeckman, nous assistons, comme d’habitude, à une bien curieuse levée de boucliers sous forme d’une vague d’indignations de la part de certains acteurs nationaux et étrangers drapés dans le manteau du principe de libre expression. Même nos partenaires de la Monusco nous ont adressé des remontrances comme s’ils voulaient faire de la RD Congo le seul pays de la planète terre où le gouvernement devrait laisser tout faire, tout dire et tout montrer même au détriment des lois, de l’ordre public et des Intérêts Nationaux.

Je voudrais réitérer ici à ceux à qui cela aurait échappé les termes du communiqué du gouvernement justifiant les raisons de cette décision, à savoir : la traduction hostile et délibérément mensongère indexant les FARDC comme auteurs de certains actes de violences faites à des femmes interrogées par le réalisateur, contrairement aux témoignages livrés en langue mashi et swahili par lesdites femmes qui remerciaient les FARDC pour les avoir sauvées des griffes des criminels des groupes armés qui pullulent au Kivu. Il faut également dire que la mise en cause généralisée des FARDC sans indiquer l’auteur (ou les auteurs) des actes dénoncés est proscrit par le code pénal militaire de notre pays, notamment les dispositions de l’article 87 sur l’outrage à l’armée, entendue comme « toute expression injurieuse dirigée contre les officiers, les sous-officiers et les hommes de rang des Forces armées sans indiquer les personnes visées « . L’exigence du respect de cet article fait partie des clauses assorties à l’autorisation de reportage accordée à M. Thierry Michel qui n’en a tenu aucun compte. Ainsi est-il exigé aux requérants de s’y conformer et de s’abstenir de donner lieu à des dénonciations généralisantes et démoralisatrices des membres des forces armées qui ne résistent à aucun examen sérieux car, on a beau solliciter les faits, on n’a pas d’exemple de 130.000 militaires de notre armée commettant en même temps un viol ou des viols. C’est donc la mauvaise traduction travestissant la vérité ainsi que les accusations généralisées et infondées susceptibles de démoraliser nos troupes qui ont conduit à l’interdiction par le gouvernement de ce film et non la personnalité du réalisateur ou du Docteur Denis Mukwege qui sont en cause.

Il n’est donc nullement question d’atteinte à la liberté d’expression comme nos détracteurs se plaisent à le dire sur tous les tons. En fait celle-ci n’a pas un sens absolu. Elle doit se concilier avec d’autres libertés ou droits fondamentaux. C’est pour cette raison qu’il existe dans les sociétés démocratiques des limites à la liberté d’expression, entre autres l’interdiction de:

démocratiques des limites à la liberté d’expression, entre autres l’interdiction de :

* diffusion ou reproduction de fausses nouvelles,

* diffamations et injures ;

* transmission ou exploitation, sans son consentement, d’images d’une personne prises dans un lieu privé;

* publication de tout acte de procédure criminelle ou correctionnelle avant qu’il ait été lu en audience publique ;

* apologie ou provocation à commettre certains crimes ou délits, etc.

Le gouvernement qui veut bien croire que tout cela relève d’un déficit d’information sur cette affaire, tient par ma voix à dire à ceux qui ne l’auraient pas encore su pour une raison ou une autre, que cette mesure quoiqu’il paraisse ne signifie pas qu’il ait un os à peler avec les réalisateurs de ce film, M. Thierry Michel et Madame Colette Braeckman. Il ne s’agit pas non plus d’empêcher notre compatriote le Docteur Denis Mukwege de faire valoir les actions positives que, parmi plusieurs autres acteurs, il entreprend pour secourir nos sœurs victimes des violences sexuelles.

Il suffit à cet égard de rappeler que c’est nantis d’une accréditation en bonne et due forme de mon Ministère que Thierry Michel et Colette Braeckman se sont rendus au Sud Kivu pour réaliser ce documentaire après avoir reçu mes encouragements et ce, malgré un malheureux antécédent dans les relations entre notre gouvernement et Thierry Michel autour du film sulfureux intitulé « L’affaire Chebeya, un crime d’Etat ? » qu’il réalisa dans le but d’influencer la justice qui statuait alors en première instance sur la triste affaire de l’assassinat de notre compatriote Floribert Chebeya. Ce qui ne se fait nulle part au monde.

Il suffit par ailleurs de lire les termes de mon communiqué qui exprime de manière claire le soutien du gouvernement aux interventions salutaires de Denis Mukwege en faveur des femmes victimes de sévices sexuels. Et du reste, parlant de M. Mukwege, il est surprenant de lire sous la plume de Thierry Michel qu’il vivrait reclus, et doit être protégé par des gardes du corps, craignant à tout moment pour sa sécurité, ce qui reviendrait à dire que les Gouverneurs des provinces perturbées de l’Est qui sont entourés d’un dispositif sécuritaire seraient eux aussi menacés par leur propre gouvernement !

En réalité, le Dr. Mukwege est menacé au même titre que toutes les personnalités qui vivent dans ce Kivu où la sécurité doit encore être complètement restaurée et jouit de sa pleine liberté de mouvement. Le gouvernement qui finance dans son budget l’hôpital de Panzi sait par exemple que le 24 septembre prochain, ce compatriote fera honneur à notre pays en défendant à l’ULB sa thèse de doctorat en Sciences médicales intitulée « Etiologie, classification et traitement des fistules traumatiques uro-génitales et génito-digestives basses dans l’Est de la RD Congo » et que parmi les compatriotes qui iront le soutenir en cette circonstance, il y aura des émissaires de notre ambassade à Bruxelles. Pourquoi chercher à

opposer ce praticien aux FARDC qui le protègent et lui permettent d’accéder aux malheureuses victimes des violences sexuelles utilisées comme arme de guerre ? Pourquoi l’amener à s’en prendre sans raison apparente aux autorités de son pays ?

On se demande du reste si monsieur Thierry Michel ne recourt pas à un stratagème bien rôdé : provoquer délibérément des incidents en amont et se faire passer pour victime dans le but d’assurer la publicité à ses films.

Suite à des demandes d’un réexamen de cette décision, notamment de la part de Madame Kathryn Brahy du Centre Wallonie-Bruxelles, nous avions mis sur pied une commission chargée de corriger la traduction malencontreuse pour une plus fidèle en vue d’une éventuelle autorisation de diffusion mais, au moment même où se mettait en place cette commission, le réalisateur Thierry Michel n’a pas trouvé mieux que de m’adresser des menaces d’une violence incroyable avec des évocations historiques inacceptables, comparant mon sort à celui d’un dictateur disparu qui n’a pas été enterré dans son pays si je n’acceptais de laisser diffuser son documentaire en l’état. C’en était trop et même Madame Colette Braeckman, la coréalisatrice du film que j’ai reçue hier à mon cabinet pour un entretien à ce sujet, s’est désolidarisée de Thierry Michel en des termes on ne peut plus clairs dans son blog dont on va vous distribuer le texte.

Des gens nous expriment ce qu’ils disent craindre: la publicité gratuite autour du Docteur Mukwege et l’accroissement d’audience du film incriminé avec pour conséquence, de voir laminés tous les efforts du gouvernement dans la lutte contre les violences faites aux femmes. D’où des invitations à une recherche de solution pratique pour sauvegarder l’image de la RDC’.

Aux uns et aux autres, nous devons indiquer que le rôle du gouvernement dans cette affaire n’est pas d’empêcher que le documentaire sur le Dr. Mukwege bénéficie d’une publicité gratuite. Notre seule préoccupation est d’éviter d’éviter la démoralisation des FARDC dont l’implication dans la protection des femmes victimes de violences sexuelles était aussi importante sinon plus que celle du Dr Mukwege dont nous saluons une fois encore, en plus de le soutenir, les interventions en faveur des victimes de cette barbarie inqualifiable. Nos troupes se dévouent et se battent pour sauver des femmes.

J’assure à tous la détermination du gouvernement à lutter contre ce fléau de violences faites aux femmes, surtout à l’Est de notre pays où le phénomène de viol est souvent utilisé comme arme de guerre (n’oubliez pas que le Chef de l’Etat a même nommé à cet effet Madame Jeanine Mabunda Conseillère Spéciale en matière de lutte contre les violences sexuelles et le recrutement d’enfants. Preuve de toute l’attention que la République Démocratique du Congo consacre à ce phénomène). Mais le gouvernement est tout autant déterminé à ne plus laisser saper l’image et le moral de nos troupes par des petits malins car cette armée qui est notre seul rempart contre ces crimes mérite que la vérité, et rien que la vérité soit dite sur elle. On perd souvent de vue que si nous pouvons tous travailler avec quiétude, le Docteur Mukwege et les réalisateurs des films comme Thierry Michel y compris, c’est grâce aux efforts des éléments des FARDC qui ont amenuisé les risques sécuritaires dont l’ampleur il y a quelques années est connue de tous. Il est donc hors de question qu’on nous fasse croire que pour, vanter les mérites du Dr. Mukwege il faut calomnier nos forces armées.

Je vous remercie

Lambert MENDE OMALANGA

Ministre de la Communication et Médias

Porte-parole du Gouvernement

BANRO Offre d’Emploi; Directeur des Relations Communautaires

Directeur des Relations Communautaires

Pour nationaux uniquement – RDC

banro logo job offer

Banro Congo Mining SARL cherche à engager un Directeur des Relations Communautaires,*8*+ de nationalité congolaise (RDC), hautement qualifié et ayant une grande expérience dans l`industrie minière. Ce poste constitue une affectation à système de travail rotatif dans l`une de nos exploitations minières à l’est de la République Démocratique du Congo.

 

OBJECTIF DU POSTE

 

Sous la supervision directe du Directeur Général de la mine concernée, et en même temps assurant l’interface entre la Direction de Banro Congo Mining, l’Administration en charge des Relations gouvernementales, et la Direction en charge de la Sécurité et des Relations avec les Intervenants d’une part et les Communautés concernées de l’autre, le candidat recherché aura la responsabilité de gérer, faciliter et promouvoir les relations avec les Communautés à travers nos différents projets et exploitations minières, en anticipant et apportant des solutions durables aux différentes questions communautaires.

 

En outre, il devra assurer la gestion et le pilotage efficace d’une équipe d’agents des relations communautaires responsable de la gestion des interactions avec les communautés locales sur terrain afin de garantir le maintien de meilleures relations avec les communautés concernées et la résolution rapide des problèmes pouvant survenir au niveau des sites d’exploitation minière.

 

Il jouera également le rôle de liaison avec les différents Intervenants, mènera les activités de plaidoyer et veillera à l’amélioration de l’image de marque de la société, tout en œuvrant pour la promotion d’un climat propice et des interactions fructueuses entre les parties intéressées.

 

RESPONSABILITES PRINCIPALES

 

–   Concevoir et mettre en œuvre les meilleures stratégies et pratiques relatives à la gestion des relations communautaires, conformément aux pratiques et politiques de la société, et au besoin de maintien de l’approbation communautaire nécessaire pour le fonctionnement de la société;

–   Assurer et maintenir une bonne image sociale de la société à travers des stratégies indiquées en vue de garantir de bonnes relations avec les communautés et les autorités locales concernées ;

–   Militer pour le maintien d’un climat communautaire propice à la continuité de l’exploitation minière sur terrain ;

–   Assurer le contact et le dialogue permanents avec l’Administration locale, notamment les autorités civiles, policières et militaires en vue d’anticiper les problèmes et garantir des solutions concertées ;

–   Assurer la mise en place d’une approche systématique pour améliorer les relations communautaires avec la société et mettre en œuvre une stratégie efficace à cet égard ;

–   Assurer et maintenir de très bons contacts avec les ONGs et associations locales ;

–   Militer pour la protection et la prévention de toute invasion des sites miniers de la société;

–   Assurer l’élaboration et à la mise en œuvre des ateliers axés sur le thème des relations entre la société et la Communauté ;

–   Faciliter la mise en place d’un bon partenariat entre la société et la Communauté ;

–   Assurer le suivi du Programme d’Apprentissage des apprenants et du placement des stagiaires issus de la Communauté.

–   Mettre en place un système de communication interne efficace permettant d’anticiper les problèmes et les traiter en conséquence;

–   En collaboration avec la Fondation Banro, entreprendre des actions communautaires pour le développement des communautés locales affectées par l’implantation des sites miniers de la société ;

–   Assurer la conformité des lignes budgétaires allouées par la société aux Relations Communautaires;

–   S’assurer que le travail assigné s’effectue efficacement, notamment la supervision et le contrôle, dans le respect des procédures ;

–   Assurer la supervision quotidiennes des subordonnées;

–   Assurer la coordination des activités de son équipe des Relations communautaires;

–   Travailler en étroite collaboration avec les autres services sur terrain ;

–   Œuvrer pour la mise en œuvre de bonnes pratiques d’hygiène, de sécurité et de respect de l’environnement sur les sites miniers ;

–   Accomplir toutes autres tâches liées aux Relations communautaires telles qu’assignées par la hiérarchie ;

 

QUALIFICATIONS REQUISES:

 

  • Au minimum un diplôme de Licence en Sciences Sociales, développement international, éducation, communication, études internationales ou dans un domaine connexe;
  • Un diplôme en Gestion des projets serait un atout.
  • Avoir une expérience avérée dans ce domaine, particulièrement dans les organisations internationales et les sociétés minières ;
  • Minimum 5 ans d`expérience dans les relations communautaires, notamment dans le secteur minier ;
  • Faire preuve de maturité et être capable de travailler de manière autonome pour atteindre les résultats escomptés ;
  • Avoir de très bonnes qualités de gestionnaire et de leader ;
  • Avoir une très forte personnalité et des entrées au sein de la Communauté ;
  • Avoir la maîtrise de l’outil informatique – MS Office (MS Excel, MS Word, MS PowerPoint) ;
  • Excellentes capacités de communication orale et écrite, en français et anglais
  • La connaissance du swahili serait un atout ;
  • Etre bon communicateur, notamment avoir des aptitudes pour s’adresser au public et faire des exposés en public ;
  • Etre bon négociateur et faire preuve de tact, de diplomatie dans les interactions avec la Communauté et les officiels ;
  • Etre capable de travailler dans un environnement multiculturel ;
  • Capacité manifeste de faire face aux situations difficiles ;
  • Aptitude à interagir efficacement à tous les niveaux managériaux;
  • Etre capable de travailler en équipe et sous pression ;
  • Avoir un sens élevé d’éthique personnelle et professionnelle.

 

Les candidats intéressés sont priés de soumettre leurs CV et pièces justificatives à l’une des adresses e-mail suivantes :

BCM-HR@banro.com ou jobs@banro.com (Prière ne pas envoyer aux deux adresses à la fois)

 

Date limite de dépôt de candidature: le 26 septembre 2014

 

La société ne contactera que les candidats retenus. Au cas où vous ne recevez pas de message de notre part dans les 30 jours après la date limite, votre candidature n’a pas été retenue.

 

Banro Corporation prône la réalisation et le maintien de la diversité et de l’équité d’emploi.


Pour les renseignements sur notre société, veuillez consulter notre site Internet

http://www.banro.com

 

Bukavu, le 4 septembre 2014

 

 

Offre d’emploi; Responsable de Securité chez Banro

Cliquez sur l'image ci-dessus pour voir le document officiel. Offre d'emploi chez Banro
Cliquez sur l’image ci-dessus pour voir le document officiel. Offre d’emploi chez Banro

OBJECTIF DU POSTE
Le Responsable de Sécurité rapporte au Directeur Général (GM) de Ia Mine, d’autant plus que toutes les
opérations sont fortement centralisées; mais techniquement il est rattache au Directeur de Sécurité -Groupe (GSM).
Dans l’exercice de ses fonct1ons, le Responsable de Sécurité devra s’assurer que le personnel et les
visiteurs travaillent dans un environnement sur et sécurisé, et que le dispositif sécuritaire en place
fonctionne de manière efficiente tant pour Ia protection des personnes que des biens matériels.
PRINCIPALES RESPONSABILITÉS
• Assurer la gestion de l’arrivée des visiteurs ou des délégations en visite, ainsi que Ia conformité avec
les mesures de sécurité lors desdites visites
• Assurer une meilleure communication avec le personnel, la direction, les contractants et les visiteurs
sur les nouvelles procédures de sécurité ainsi que les changements éventuels de niveau de risque
sécuritaire.
• interagir avec les services de sécurité de I’Etat au niveau local de la Mine, notamment le serv1ce de Ia
police nationale, l’armée, les serv1ces de renseignements, le Conseil de sécurité locale et d’autres
organismes officiels
• Assurer une meilleure gestion des systèmes de sécurité, des systèmes de contrôle d’accès, de
V1deosurveillance (CCTV) et des Systèmes de réseau radioélectrique. II devra avoir une bonne
connaissance des concepts basiques de leur utilisation dans la sécurité industrielle, notamment Ia
façon dont ils sont intégrés, la manière de gérer ces installations, leur entretien et usage
• Concevoir, consolider, mettre en œuvre et assurer la mise-a-jour des politiques et procédures de
sécurité du site minier
• Assurer la gestion de la base de données de ces politiques et procédures, ainsi que le suivi des mise-ajour
et de leur application effective
• Concevoir et mettre en œuvre, par des formations, les Plans d’action d’urgence necessa1res pour le
site min1er
• D1sponibilite 24/7 en fonction du système de rotation 7/3 semaines

QUALIFICATIONS ET COMPÉTENCES REQUISES
• Au minimum un diplôme d’études supérieures, de préférence avec des qualifications dans le domaine
de Sécurité, de Criminologie ou Juridique
• Minimum de 5 ans d’expérience directement liée a la sécurité industrielle. L’expérience dans
l’industrie minière serait un atout majeur, mais pas une exigence
• Avoir de !’expérience dans le domaine militaire, de police ou des services judiciaires, ainsi que Ia
capacité de travailler avec de grands groupes dans un environnement multiculturel
• Avoir de solides capacités de gestion, notamment de leadership
• Tres bonnes connaissances des procédures d’enquêtes
• Excellente capacité a analyser et a résoudre les problèmes.
• Organise, motive et dispose travailler sous pression
• Excellentes capacités de communication orale et écrite, en français et anglais
• Tres bon relationnel et bonne capacité de planification
• Être très bon diplomate, notamment dans les relations avec les autorités administratives
• Aptitude a interagir efficacement a tous les niveaux managériaux
• Avoir un sens élève d’éthique personnelle et professionnelle
• Avoir de très bonnes connaissances informatiques, notamment dans un environnement de travail
informatise
Les candidats intéressés sont pries de soumettre leurs CV et pièces justificatives a l »adresse e-mail suivante :
BCM-HR@banro.com ou jobs@banro.com ( prière ne pas envoyer aux deux adresses a la foi)
Date limite de dépôt de candidature: le 11 septembre 2014

Cliquez ICI pour télécharger le document officiel.

 

Quelles importances dans l’emploi de l’Internet ? Sud-Kivu

Depuis son apparition, l’Internet est appliqué dans presque tous les domaines et devient, aujourd’hui inséparable de la vie courante. En effet, il est omniprésent dans tous les secteurs de la vie. L’Internet est aussi de plus en plus présent dans le commerce, la santé et dans l’éducation.

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I         L’IMPORTANCE DE L’INTERNET DANS LE COMMERCE

L’audience mondiale de l’Internet continue de croître rapidement, à travers le monde des utilisateurs d’Internet dans le domaine commercial. La vaste base d’utilisateurs d’Internet encourage les entreprises à innover afin d’offrir une gamme en constante évolution des services en ligne. Voilà les Secteurs qui se développent très rapidement en ligne il s’agit de : la vente de produits de divertissement, des billets de spectacle, Voyage, l’habillement et l’électronique grand public. Les tendances les plus puissants sur Internet, dont l’accès via des appareils sans fil, la migration de divertissement pour le web et le logiciel en nuage comme un service.

Aujourd’hui, à la suite de la récente récession, les consommateurs sont plus que jamais attentive à trouver les meilleurs prix. Par conséquent, les entreprises de commerce électronique qui offrent une grande valeur à bas prix sont bien placées pour prospérer.  De toute évidence, il y a  adoption croissante des achats des consommateurs en ligne dans les principales économies de la planète,

La croissance des abonnements au large bande à travers le monde se poursuit à un rythme soutenu. Une évolution importante a eu lieu dans  le monde des affaires, comme de plus en plus télécommunications se déplacent à l’Internet. L’utilisation de l’internet dans le commerce continue de croître en popularité.

II      L’IMPORTANCE DE L’INTERNET DANS LA SANTE.

Internet est venu révolutionner la façon dont les patients s’informent sur l’état des connaissances médicales et dans le domaine des soins en général. Que ce soit pour une migraine, un mal de dos, à l’annonce d’un diagnostic médical. L’essor de cette pratique vient bouleverser les relations soignants-soignés. Les outils mis à la disposition des internautes, comme les forums de discussion ou les pages dédiées des réseaux sociaux, ont fait évoluer la diffusion des savoirs, et surtout les expériences de santé. De nombreux patients se présentent désormais comme de véritables experts de leur maladie face à une profession médicale quelque peu circonspecte. Certains acteurs s’inquiètent de la façon dont internet a des répercussions sur le comportement des malades. Ce nouvel accès à une information, jusqu’alors réservée aux professionnels, va-t-il donner le pouvoir aux patients ?

Une révolution ? Surtout pour les patients…

Les patients internautes refusent désormais de se fier à une seule source d’information – le corps médical. Ils fouillent le net, postent des messages sur des forums, discutent entre eux de leurs traitements. Les thèmes de recherche les plus fréquents concernent une maladie ou une situation clinique ; un traitement ; la nutrition et la forme physique ; des alternatives thérapeutiques… Le développement des sites communautaires marque également une nouvelle étape : les patients peuvent échanger leurs informations, en parler et ainsi élaborer leur propre base de connaissances, certains prétendant devenir de véritables experts de leur maladie, en créant d’un site web communautaire dédié aux patients et à leurs proches concernés par une pathologie chronique et leur permet de trouver des réponses à leurs interrogations, des témoignages, de l’aide mais aussi la possibilité de ne plus être seuls face à la maladie. Globalement les patients pensent que cette évolution de l’accès aux informations sur la santé est positive. Elle permet de compléter l’information transmise par le médecin et de mieux comprendre la maladie, son traitement et, à un moindre degré, aide à une meilleure prise en charge et à une meilleure participation à la prise de décision, mais aussi à trouver des traitements nouveaux ou des alternatives thérapeutiques. Davantage que le conflit, les patients semblent plutôt rechercher une coopération renforcée avec les médecins.

Aujourd’hui grâce à une association des Médecins maitres-Toile , regroupant des webmestres, pour la plus grande partie composé de Médecins, généralistes ou spécialistes, s’attachent à diffuser des informations fiables et accessibles à tous dans le domaine de la santé à la fois sur leurs sites et leurs blogs, mais également sur les réseaux sociaux, Facebook, Twitter.

Forts de la confiance dont ils bénéficient auprès de leurs patients, les médecins ont donc la responsabilité de les rediriger vers des sites fiables et certifiés, pour leur permettre de naviguer en toute sécurité.

III   L’IMPORTANCE DE L’INTERNET DANS L’EDUCATION

–     l’Internetestmondial.Ildépasselafrontièrenationaleetcontinentale.Àl’aidede l’Internet,lacommunicationsefaitplusfacilesansavoirbesoindepostenidefacteur. Dansl’éducation ,l’Internetestunoutilqui permet de trouver facilement des documents du monde entier.
–     l’Internetestrapide.C’estunoutilderecherchetrèsrapidequipermetd’épargner beaucoupdetempsetd’accomplirlarechercheenmoinsdetemps.L’enseignantet l’apprenantn’ontplusforcémentbesoind’alleràlabibliothèque,nidefairede photocopies pourse documenter.
–     l’Internetestcommunicatif.C’estunoutildecommunicationquipermetd’échangerdes opinions et de trouver laréponse dans la recherche.
–     l’emploidel’Internetn’apasderestrictiondelieu.C’estunoutildecommunication quifavorisel’enseignement/apprentissageenmilieuformeletinformel,danslaclasseou à domicile.

Ces caractéristiques expliquent pourquoi l’Internet est deplus en plus étudié en didactique.

 

Ecrit par SwiftSat
Le projet Swiftsat estime que l’utilisation des ordinateurs à communiquer et à accéder à des magasins de l’information est une arme viable dans la lutte de création d’une culture de lecture et de dépasser des conditions de pauvreté. Il contribue également à conférer des compétences de communication efficaces pour préparer les  travailleurs d’Afrique de l’Est à la concurrence au niveau inter-régional et mondial.
Swiftsat apporte de nombreux avantages à l’éducation, principalement grâce à la connectivité :
 -En fournissant  un accès internet.
 -Et en utilisant l’internet par l’exemple ; dans une école, un élève peut aller en ligne pour lire les livres publiés par l’Université d’Oxford,

 -Offre également une formation technique gratuite dans les disciplines FAI liées à des entrepreneurs de la région des Grands Lacs. La majorité de ces entrepreneurs envisagent de créer leurs propres centres de formation, les cybers café et les services de FAI dans leur localité. Le but ultime du projet est d’habiliter le développement en Afrique de l’Est en fournissant les innombrables avantages de l’Internet à travers la région

Communiqué final du second mini-sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CIRGL

Communiqué final du second mini-sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CIRGL sur la situation sécuritaire en République Démocratique du Congo et dans la région des Grands Lacs

Luanda (ANGOLA), 14 août 2014

Communiqué final du second mini-sommet des Chefs d'Etat et de Gouvernement de la CIRGL

Sur invitation de S.E. Jose Eduardo dos Santos, Président de la République d’Angola et Président en exercice de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL), le second Mini-Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CIRGL s’est tenu à Luanda, en Angola, le 14 août 2014, pour examiner les progrès accomplis dans la situation sécuritaire en République Démocratique du Congo depuis sa dernière réunion tenue à Luanda le 25 mars 2014.

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement suivants ont participé au Sommet :

1. S.E. José Eduardo dos Santos, Président de la République d’Angola et Président en exercice de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs;

2. S.E. Joseph Kabila Kabange, Président de la République Démocratique du Congo;

3. S.E. Yoweri Kaguta Museveni, Président de la République de l’Ouganda.

Le second Mini-Sommet a vu aussi la participation de S.E. Jacob Zuma, Président de la République d’Afrique du Sud en qualité d’Invité Spécial.

Les pays suivants ont été représentés par :

1. République du Congo : S.E. Rudolphe Adada, Ministre d’Etat en charge du Transport, de l’Aviation Civile et Marine;

2. République du Rwanda : S.E. Louise Mushikwabo, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération;

3. République Unie de Tanzanie : S.E. Dr Hussein Ali Mwinyi, Ministre de la Défense et du Service National.

Y ont participé également :

1. Professeur Ntumba Luaba, Secrétaire Exécutif de la CIRGL

2. Général de Brigade Victor Pedro Manuel Muzoi, Commandant du MCV-E.

 

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont passé en revue l’état d’avancement de mise en oeuvre des décisions du dernier Mini-Sommet de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs tenu à Luanda le 25 mars 2014.

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont pris acte des informations détaillées fournies par S.E. Joseph Kabila Kabange sur la situation en République Démocratique du Congo et sur les efforts déployés par le Gouvernement de ce pays en vue de finaliser le processus DDRR des ex-rebelles du M23 et de neutraliser les FDLR et d’autres forces négatives en République Démocratique du Congo.

Le Mini-Sommet a reconnu que la situation sécuritaire et humanitaire en RFC était calme mais fragile, principalement en raison de la présence continue des forces négatives, tant locales qu’étrangères.

Le Mini-Sommet a examiné la situation des forces négatives en République Démocratique du Congo, spécialement les FDLR qui avaient offert de se rendre volontairement. Le Mini-Sommet a relevé que depuis le mois de main 2014, 186 éléments seulement des FDLR et leurs personnes à charge s’étaient rendus.

Le Mini-Sommet a offert ses condoléances à la République unie de Tanzanie pour la mort

tragique de ses soldats de maintien de la paix survenue dans un accident de la route alors qu’ils étaient en mission en RDC.

Le Mini-Sommet a également pris note de l’information sur la situation sécuritaire et humanitaire prévalant en République Centrafricaine par S.E. Rudolphe Adada, Ministre d’Etat en charge du Transport, de l’Aviation Civile et Marie, faite au nom de S.E. Denis Sassou Nguesso, Président de la République du Congo, en sa qualité de Médiateur dans la crise Centrafricaine.

Le Mini-Sommet a félicité S.E. Denis Sassou Nguesso, Président de la République du Congo, pour les efforts fournis dans le processus de réconciliation nationale de la République Centrafricaine, notamment pour la signature d’un accord de cessation des hostilités et la constitution prochaine d’un Gouvernement inclusif.

Le Mini-Sommet a également pris note du Rapport de la réunion du Comité de certains Ministres de la Défense de la CIRGL tenue à Luanda, en Angola, le 13 août 2014, et a pris les décisions suivantes :

i. Le Mini-Sommet a donné un ultimatum aux FRDL concernant la période de reddition volontaire arrêté à six mois à partir du 2 juillet 2014 par la réunion conjointe des Ministres des Affaires Etrangères et de la Défense CIRGL-SADC du 2 juillet 2014, a décidé de procéder à une évaluation de ce processus au mois d’octobre avec des critères précis d’indicateurs de progrès, et en cas de constat de manque de progrès, de programmer des actions militaires contre les FDLR;

ii. D’organiser le Sommet conjoint des Chefs d’Etat et de Gouvernement CIRGL-SADC en octobre 2014 pour procéder à cette évaluation, examiner l’ordre des priorités et harmoniser les approches;

iii. Le Gouvernement du Rwanda a exprimé des réserves sur l’acceptation du processus de reddition volontaire des FRDL comme condition d’engagement d’opérations militaires pour l’éradication de cette force négative;

iv. Eu égard aux coûts financiers élevés, le Mini-Sommet a décidé que, avant octobre 2014, le Gouvernement de la République Démocratique du Congo fournisse une feuille de route relative au processus de rapatriement des ex-M23 se trouvant en Ouganda et au Rwanda, conformément à la Déclaration de Nairobi, où ils constituent une charge pour les deux pays. Le Secrétariat de la CIRGL est invité à présenter un rapport sur l’état d’avancement de mise en oeuvre.

v. Le Mini-Sommet a exhorté le Gouvernement de la RDC et la communauté internationale à accélérer la mise en oeuvre des décisions des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Région sur l’éradication des forces négatives tout en tenant compte que leurs activités sont encouragées à travers le commerce illicite des ressources naturelles;

vi. Le Mini-Sommet a instruit le Centre Conjoint de Fusion des Renseignements (CCFR) à identifier les chefs des forces négatives et leurs appuis en vue de leur infliger des sanctions et/ou de les mettre sur la liste noire et éventuellement les arrêter. Le CCFR a en outre été chargé de faire rapport sur l’état d’avancement lors de la prochaine réunion du Comité des Chefs des Services de Renseignements et de Sécurité prévue à Lubumbashi, en République Démocratique du Congo, en novembre 2014.

Concernant le Rapport du MCV-E sur la situation sécuritaire et humanitaire en RDC :

i. Le Mini-Sommet a exhorté les pays membres, à travers le Centre Conjoint de Fusion des Renseignements, à continuer d’échanger des renseignements sur les forces négatives, en particulier les FDLR, en vue d’harmoniser leurs opérations militaires;

ii. Le Mini-Sommet a demandé aux Gouvernements de la République Démocratique du Congo et du Rwanda de fournir, d’ici septembre 2014, des cartes militaires et autres documents connexes sur leurs frontières communes au MCV-E en vue de lui permettre de finaliser les investigations sur l’incident frontalier du 11 juin 2014;

iii. Le Mini-Sommet a exhorté tous les pays membres de la CIRGL à s’acquitter avant le 30 septembre 2014, de leurs obligations financières et arriérés de contribution envers le MCV-E et le CCFR en vue de leur permettre d’exécuter leurs Plans d’action pour 2014;

iv. Le Mini-Sommet a exhorté les pays membres de la CIRGL à envoyer leurs représentants au sein des MCV-E avant octobre 2014, conformément à ses Termes de référence en vue de garantir l’efficacité de ses opérations.

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont félicité S.E. le Président José Eduardo dos Santos pour ses efforts dans la recherche de solutions pacifiques aux conflits dans la Région des Grands Lacs et l’ont également remercié pour l’accueil chaleureux et l’hospitalité dont ils ont fait l’objet et qui ont contribué à la réalisation de bons résultats des travaux du second Mini-Sommet.

 

Fait à Luanda, Angola, le 14 août 2014

Banro: OFFRE D’EMPLOI; ASSISTANTS DE LABORATOIRE

OFFRE D’EMPLOI Nº 21 / 2014

ASSISTANTS DE LABORATOIRE

(Lab. Assistants)

offre d'emploie banro congo sud-kivu nord kivu

Filiale de Banro Corporation, Namoya Mining SARL cherche à engager pour le compte de SGS Minerals RDC, des Assistants de Laboratoire pour redynamiser son équipe du laboratoire de la Mine. Etant la seconde exploitation minière parmi une série des contrats d’exploration de Banro Corporation en République Démocratique du Congo, Namoya Mining SARL est une mine à ciel ouvert (2 Mtpa) en plein climat tropical, située dans la province du Maniema.

 

Objectif et caractéristiques du poste:

 

Faisant usage de ses compétences, de son savoir-faire et de ses expériences, le (la) meilleur(e) candidat(e) veillera lors de l’exécution de ses tâches à aider à la préparation d’échantillons des minéraux pour l’analyse ainsi que les autres taches selon les besoins.

Atouts:

  

  • Avoir au minimum un niveau 3 ans d’études universitaires ou supérieures ;
  • Etre détenteur d’un diplôme en Chimie, obtenu dans une institution universitaire reconnue ;
  • De préférence, être capable de lire et écrire en Anglais ;
  • Connaitre les notions de base en Mathématiques ;

 

Responsabilités principales :

 

  • Faire le tri, le séchage, le broyage, la pulvérisation le dimensionnement des échantillons des minéraux ;
  • Faire le nettoyage de la zone de travail ;
  • Assurer la maintenance de routine des équipements ;
  • Assister les techniciens de Laboratoire ;
  • Autres taches

Les candidats intéressés pourront soumettre leur curriculum vitae et attestations de services rendus à:

 

  1. Ressources Humaines – Namoya Mining SARL, Avenue 3Z numéro 100, référence Rondpoint Birere, Quartier Kasuku, Commune Kasuku, Ville de Kindu/ Maniema, République Démocratique du Congo ou par e-mail aux adresses:cntotila@banro.com et / ou jobs@banro.com

 

  1. Les questions techniques peuvent être adressées par écrit à Monsieur Kemp Mornay, SGS Minerals RDC, Laboratory Manager à l’adresse : mornay.kemp@sgs.com

 

  • La lettre de demande d’emploi doit porter le numéro d’offre d’emploi.
  • Date de clôture: 4 août 2014

 

Banro Corporation prône la réalisation et le maintien de la diversité et de l’équité dans l’emploi.

Les détails sur la société peuvent être obtenus à l’adresse ci-après : http:// www.banro.com

 

Fait à Namoya, le 21 juillet 2014

La Direction

Offre d’Emploi chez BANRO; Directeur de l’Audit lnterne

Banro Congo Mining SARL cherche à engager un Directeur de l’audit interne de nationalité
congolaise, hautement qualifié et ayant une grande expérience dans l’industrie minière. Basé à
Bukavu, ce poste comporte un système rotatif Fly-in-Fly-Out (aller-retour en avion) et de fréquents
déplacements sur nos différents sites miniers, notamment Twangiza et Namoya.

banro offre d'emploi 2
Cliquez sur la Photo pour voir le document officiel

OBJECTIF DU POSTE
Relevant du Contrôleur de Gestion des risques, le candidat recherché sera responsable de
l’organisation et de la supervision du Département de l’Audit Interne. Le candidat prendra
totalement en charge la planification, l’exécution et l’élaboration des rapports opérationnels,
financiers, réglementaires et d’audit toutes les sociétés de Banro Corporation en RDC.
Le candidat sera également chargé de superviser la procédure d’examen de la vérification et
fournira des recommandations nécessaires relatives au changement de politique, à la mise en
oeuvre des nouveaux systèmes ou des structures, tout en donnant des avis relatifs au contrôle
interne à toutes les toutes les sociétés de Banro Corporation en RDC.
RESPONSABILITES PRINCIPALES
• Veiller à ce que les procédures de gestion de risques, de contrôle et de gouvernance de
l’entreprise, telles que conçues et présentées par la Direction, soient adéquates et
fonctionnent efficacement, de manière à ce que les activités et actions soient conformes
aux politiques, normes, procédures, lois en vigueur et règlements applicables; que les
ressources soient acquises économiquement, utilisées avec efficience, et protégées comme
il se doit;
• Procéder à la vérification des documents du responsable du processus ;
• Identifier les opportunités d’amélioration des contrôles;
• Préparer les documents de travail de l’Audit;
• Elaborer des mesures correctives sur les lacunes de contrôle, et travailler à l’amélioration
continuelle des outils de travail, des processus, méthodes et normes ;
• Assurer le suivi, le contrôle et les tests opérationnels et financiers;
• Assurer la conformité avec les procédures SOX afin de garantir une conformité permanente
dans l’ensemble de la société

• Fournir des recommandations en vue d’améliorer le contrôle interne, les politiques et les procédures.  »
• Assister le Contrôleur de Gestion des risques dans certaines tâches selon l’e oin.
• Favoriser la prise de conscience des responsables du contrôle de gestio au sein de la société,
ainsi que fournir l’expertise, la formation et des orientations permanentes aux responsables du
contrôle.
• Prendre part à la présentation des conclusions d’Audit, des rapports à la direction et assurer le
suivi des questions afin de garantir l’atténuation et la mise en place des mesures correctives en
temps opportun.
• OEuvrer avec le Contrôleur de Gestion des risques pour planifier la stratégie d’engagement de
l’Audit, définir les objectifs et s’attaquer aux questions et risques liés au contrôle interne ..
QUALIFICATIONS REQUISES:
• Au minimum une Licence en Comptabilité, Finance ou Audit; une Maitrise en Gestion ou Audit
serait un atout;
• Accréditation comptable souhaitée, mais pas obligatoire ;
• Au minimum 7 ans d’expérience en Audit Interne- de préférence dans une société minière, mais
pas obligatoirement;
• Avoir fait ses preuves à des hautes fonctions d’Audit {lnterneL fortement axées sur les
opérations, la connaissance approfondie de la gestion des risques d’entreprise, l’audit interne et
Sarbanes- Oxley ;
• Organisé, motivé et très bon relationnel ;
• Excellente capacité de communication écrite/orale, tant en français et qu’en anglais;
• Capacité d’adaptation et volonté de travailler dans divers sites d’exploitation de la Société;
• Aptitude à interagir à tous les niveaux de la société;
• Compétences analytiques et de résolution de problèmes;
• Capacité à prioriser et gérer les délais;
• Haut niveau d’éthique personnelle et professionnelle;
• Capable de travailler dans un environnement de travail informatisé ;
• Le candidat devra posséder de solides aptitudes de leadership, notamment la capacité à
hiérarchiser efficacement son travail, la maturité, l’entrain, la flexibilité, l’esprit d’initiative et la
vision de réussite. Le candidat apportera une grande expérience en inspirant une grande
confiance au sein de l’équipe d’Audit, assurant la motivation permanente à fournir d’excellents
services

Les candidats intéressés sont priés de soumettre leurs CV et pièces justificatives à l’adresse e-mail
suivante:
BCM-HR@banro.com ou jobs@banro.com
Date limite de dépôt de candidature: le 27 mai 2014
La société ne contactera que les candidats retenus. Au cas où vous ne recevez pas de message de
notre part dans les 30 jours après la date limite de dépôt, votre candidature n’a pas été retenue.
Ban ra Corporation prône la réalisation et le maintien de la diversité et de l’équité d’emploi.
Pour les renseignements sur notre société, veuillez consulter notre site Internet
http:/ /www.banro.com

Cliquez ICI pour voir le DOCUMENT OFFICIEL

BANRO Sud-Kivu; Offre d’emploi aux INGENIEURS

Twangiza Mining SARL et Namoya Mining SARL constituent deux socié ‘s aurifères
Banro Corporation opérant à l’Est de la République Démocratique du Congo.

Cliquez la photo ci-dessus pour voir le Document officiel
Cliquez la photo ci-dessus pour voir le Document officiel

Objectifs du poste
Twangiza Mining SARL et Namoya Mining SARL cherchent à engager pour des postes de niveau débutant
quatre (4) Ingénieurs de mines de nationalité congolaise, motivés et prêts à affronter des nouveaux défis.
Ces ingénieurs de mines seront chargés de l’évaluation des ressources minières disponibles et de la
planification de l’optimisation des méthodes extractives de ces ressources.
Principales responsabilités:
• Réaliser des études de temps et de mouvements devant être intégrées dans la planification mm1ere;
• Etablir des rapports de production minière, indiquant les quantités produites en termes de minerais,
stériles (déchets) et onces;
• Assurer une gestion efficace de stockage des stériles tant sur le plan environnemental, de réhabilitation
que des exigences légales ;
• S’assurer que l’exploitation de la carrière se fasse de manière séquentielle, selon les plans d’exploitation
et conformément à l’aménagement de la carrière.
• Etablir des rapports sur la production, les rapprochements mensuels et des rapports sur les écarts;
• Assurer l’interface avec les superviseurs de la carrière dans la mise en oeuvre du calendrier
d’exploitation, ainsi que le contrôle de la production au niveau de la carrière;
• Exécuter des simulations à l’aide des logiciels d’exploitation minière pour déterminer les itinéraires de
transport du minerai et les sites de déchargement des stériles;
• Elaborer des plans horizontaux pour une représentation graphique des calendriers d’exploitation de la
carrière et les partager avec les parties concernées

Qualifications requises:
• Licence en Génie minier d’une université reconnue.
• Avoir la maîtrise de l’outil MS Office (MS Excel, MS Word, MS PowerPoint and MS Access).
• Etre capable de communiquer efficacement par écrit et oralement en anglais.
• Etre capable de travailler dans un environnement multiculturel.
• Etre apte physiquement pour le poste et l’environnement de travail.
• Etre capable de travailler en équipe et sous pression.
• Etre capable de travailler dans les zones reculées de Twangiza et Namoya en RD Congo sur un calendrier
rotatif.
• Faire preuve de connaissance des logiciels de planification des mines, notamment Surpac et Talpac.

Les candidats intéressés sont priés de soumettre leurs CV et pièces justificatives à l’adresse e-mail suivant: BCM-HR@banro.com ou !Obs@banro.com
Date limite de dépôt de candidature: le 13 mai 2014
La société ne contactera que les candidats retenus. Au cas où vous ne recevez pas de message de notre part
dans les 30 jours après la date limite, votre candidature n’a pas été retenue.
Banro Corporation prône la réalisation et le maintien de la diversité et de l’équité d’emploi.
Pour les renseignements sur notre société, veuillez consulter notre site Internet http:/ /www. banro. com

TÉLÉCHARGEZ LE DOCUMENT OFFICIEL ICI

Olivier Katoto Pour Bukavu Online

Nord-Kivu : une entreprise met en circulation 30 premier taxis à Goma

[youtube vwirO7CGQFY]

L’entreprise Transport agency and commissionner (TAC) a affecté samedi 2 novembre trente voitures pour faire le taxi dans la ville de Goma, dans le Nord-Kivu. Il s’agit d’une première initiative de ce genre dans l’histoire du transport en commun dans cette ville. Jusque-là, le transport en commun à Goma était assuré par des motos-taxis.

En tout, soixante véhicules sont attendus par cette entreprise, qui offre un service 24 heures sur 24, y compris sur simple appel téléphonique.

Sa particularité est aussi d’avoir donné du travail à des conducteurs de sexe féminin.
70% des employés de cette entreprise sont des femmes.

 

Message du Président Joseph Kabila à la Nation suite à la victoire des FARDC, video et texte

 [youtube cksuZgY1_6g]

kabila a la nation pour les fardcChers compatriotes,

Après une longue série de harcèlements contre leurs positions et les agglomérations à forte concentration de population, les Forces armées de la République Démocratique du Congo ont reçu l’ordre de réagir. Elles ont ainsi libéré la plupart des entités du Nord-Kivu qui, depuis 19 mois, se trouvaient sous le contrôle des ennemis de la paix. Kibumba, Rutshuru, Rumangabo et, depuis quelques heures, Bunagana, sont de nouveau sous l’administration des autorités politiques et administratives légalement établies.

En même temps qu’elles exerçaient, comme il se doit, leur droit inaliénable de défense légitime, les forces régulières ont, par la même occasion, rempli leur devoir de protection des populations et rétabli l’honneur et la dignité de la Nation toute entière. Au nom du peuple congolais et au mien propre, je félicite tous les officiers, sous-officiers, caporaux et soldats des FARDC qui, au péril de leur vie, se sont de la sorte acquittés de leur serment de défendre la patrie et d’assurer la sécurité de nos frères et sœurs du Nord-Kivu.

Je salue la mémoire des vaillants éléments de nos forces de défense et de sécurité tombés sur le champ d’honneur depuis le début de cette crise. Je pense également aux trois soldats de la paix tanzaniens, ainsi qu’à tous les autres casques bleus de la MONUSCO fauchés dans la fleur de l’âge aux côtés de leurs camarades d’armes congolais. Par ma voix, la Nation congolaise dans son ensemble leur exprime sa reconnaissance. Je présente à leurs proches ainsi qu’aux gouvernements contributeurs de troupes de la MONUSCO les condoléances attristées de tous les Congolais.

Je voudrais également exprimer notre compassion aux familles des nombreuses victimes non combattantes de la violence aveugle dont ont fait montre les traitres et ennemis de notre pays. C’est le lieu de souligner que les options que, dès le début, j’avais annoncées comme réponse à la crise dans l’est de notre pays demeurent d’actualité. Pour mémoire, notre action devait être menée sur le triple plan politique, diplomatique et militaire.

C’est ce qui a été fait.

Je me sens d’autant plus conforté dans la pertinence de cette approche que les forces vives de la Nation, réunies récemment en Concertations nationales à Kinshasa, m’ont adressé une recommandation dans ce sens et que les résultats escomptés sont au rendez-vous.

Le succès de la contre-offensive menée par nos forces de défense et de sécurité dans les territoires occupés du Nord-Kivu, en réaction aux tirs aveugles des forces négatives, n’a donc pas pour conséquence de rendre caduques les options politiques et diplomatiques en cours en vue de rétablir une paix durable. Je réitère mon appel aux éléments du groupe armé qui vient d’être déguerpi des territoires de Nyiragongo et de Rutshuru à se démobiliser volontairement à la faveur de l’initiative de la région des Grands Lacs, faute de quoi nous n’aurons d’autre option que de les y contraindre par la force. Le même appel est adressé aux autres groupes armés nationaux.

Mettre fin à toutes leurs activités militaires rendrait les uns et les autres éligibles à la réinsertion dans la vie nationale. Quant aux résidus des groupes armés étrangers FDLR, ADF-NALU, LRA et FNL, qui continuent à semer la désolation dans les provinces du Sud-Kivu et du Nord-Kivu, je les mets en demeure de déposer les armes et de mettre fin à toute exaction sur les populations congolaises.

Faute d’obtempérer à cette injonction, ces groupes armés s’exposent à une opération de désarmement forcé aussi vigoureuse que celle en cours. Aux pays voisins, je tiens à redire que la voie royale pour la paix et la stabilité dans la région réside dans la mise en ouvre, effective et de bonne foi, de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba, ainsi que de la Résolution 2098 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies. Je les exhorte donc à remplir leurs engagements aux termes de cet Accord et réaffirme la détermination, à ce jour non démentie, de la République Démocratique du Congo à remplir les siens.

 

Chers compatriotes,

Pour avoir soufferts de la guerre, nous, congolais, connaissons le prix de la paix. Saisissons donc les derniers développements de la situation au Nord-Kivu comme une opportunité pour renforcer la cohésion nationale afin de reconstruire à l’unisson notre beau et cher pays. Dans cette optique, j’en appelle au patriotisme de chaque Congolaise et de chaque Congolais.

Notre devoir aujourd’hui est d’être, chacun, un ardent partisan de la paix et de la cohésion nationale. Nous devons bannir toute attitude, tout propos et tout comportement de nature à exacerber la division entre congolais. Agir autrement serait faire le jeu des ennemis de notre pays. L’heure n’est pas à la chasse aux sorcières ou à la recherche des boucs émissaires, mais plutôt au rassemblement des Congolais dans toute leur diversité autour du seul objectif qui vaille : la grandeur et la dignité du Congo. Que Dieu protège la République Démocratique du Congo et son peuple.

 

Je vous remercie.