Mr. Bagalwa Mulumeoderhwa Placide fait un don aux Équipes et Enfants de Ngweshe

Mr. Bagalwa Mulumeoderhwa Placide (IZU LYA BAGARAGANDA/SAUTI YA WANYONGE) fait un don aux Equipes et Enfants de Ngweshe.
 
Dans le souci de soutenir sa territoire de Walungu et ses enfants longtemps oublier. Mr Bagalwa Mulumeoderhwa Placide en collaboration avec la Fondation RCN (Roar Congo Network) soutiens les MAMANS et les JEUNES de Walungu dans:
 
 – Desaclavement de notre territoire Walungu: 323 ponts sont deja jettes sur 36 rivieres pour relier les quartiers; 4 antennes de reaseau telephonique a Butuza, Nzibira, Luntukulu et Maziba; la rehabilitation de la route Walungu – Machango via la paroisse de Burhale.
 
 – Encadrement de la jeunesse de Ngweshe: don aux equipes de football Renaissance (Mulamba), Suzuki Motards (Lubona et Irongo), Balinda (Kaniola), Kamanyola (FC Canon et FC Victoir), Mugogo (Lurhala et Ikoma), Nduba (Nduba Sport), Walungu (FC Espoir, FC Kinga, FC Weza et FC Coeur de Lion), Izege (Union Standard), Ciherano (FC Kakono) et FC Mafundwe
 
Education: 349 eleves de notre territore sont prises en charge (Kaniola, Mubumbano, Ciruko, Nduba et Burhale); construction d’une ecole (Budodo) et une eglise (Ciruko)
 
 – Distribution des equipements pour la formations des nos mamans et jeunes en (coupe couture, mechanique, menuiserie et maconerie) a Kaniola, Walungu centre, Kamanyola, Tubimbi, Mugogo et Nduba.
 

https://www.facebook.com/groups/142306805868263/

Historique de l’Orchestre THE JOY et Don d’Instruments de Mr Kituma

L’orchestre The joy bakolo mabelé de Bukavu créé 1978 par le père Aldo Rottini de la congrégation des pères xaveriens et l’un des orchestres que nous même avons vu naitre et faire bougé tout l’ancien Kivu a l’époque.
Je me souviens de son 1er concert le Dim 10 DEC 1978 au lycée Wima qui avait mis tout le monde d’accord avec un plein a craquer.
De ses co-fondateurs il ne reste que 3 personnes a Bukavu dont: Mweze Matadi; Malekera rusangwa et Marius bolamba. Si non les co-fondateurs sont: Le révérend Aldo Rottini (Président) Paix a son âme; Kahindo Pius; BAFA Mastaki; Ndume Déo décédé en 1980; Bolamba Marius; Malekera Rusangwa et autres…
En 1981 l’orchestre The joy junior fut créé et c’est au cours de cette année que The joy fut reconnu officiellement par l’État Zaïrois a l’époque. En 1984 le père Aldo décide de renoncer a la présidence de l’orchestre et reste le président honoraire. Le citoyen Malekera Rusangwa fut nommé Président et Justin Ntaboba son vice.
En 1986 le père Aldo part en Italie pour ses vacances et cela pour ne plus revenir. La même année l’orchestre envoie l’un de ces membres a Kinshasa pour aller étudier la musique a l’Institut national des arts, après il s’en va en Italie sur invitation du père Aldo pour revenir avec un diplôme de gradué en musique, il s’agit de Ruhangara Cibichabene « ya mamba ».
De 1978 a 1994 The joy avait déjà joué plus de 1000 concerts dans la grande partie de l’ancien Kivu. The joy existe encore et ce dernier a reçu des instruments pimpant neuf et don de l’ancien de l’orchestre en la personne de Mr Kituma vivant en Europe, en Grande Bretagne.
The joy Bakolo mabele un modèle a suivre pour la génération actuelle car malgré les interprétations l’orchestre avait une centaine de ces compositions qui on fait bougé tout le Zaïre a l’époque.

Ecrit par JP Bahirwe, journaliste chroniqueur de musique RTNC Bukavu D.R.C (+243847586465)

Dans l’est du Congo, des ONG profitent du «business du viol»

Aux confins de la République démocratique du Congo (RDC), dans la région du Kivu frontalière avec le Rwanda, les femmes sont les premières victimes des guerres civiles et des milices qui ont ravagé la région depuis des décennies. Depuis le début des années 2000, le Kivu est devenu «la capitale mondiale du viol» si l’on en croit l’expression utilisée par les médias du monde entier.

Selon une enquête de l’American Journal of Public Health, 48 femmes y seraient violées par heure. Ce qui représente 500.000 femmes violées en l’espace d’un an. Des chiffres difficiles à croire mais repris un peu partout, par exemple par le quotidien britannique The Guardian dans un article consacré au sujet: «La ville de Minova, un des lieux où la violence sexuelle est la plus omniprésente dans le pays, est surnommée par l’ONU la « capitale mondiale du viol »», explique ainsi The Guardian. Lors du sommet mondial contre les violences sexuelles qui s’était déroulé à Londres en juin 2014, le chiffre de 500.000 viols sur des femmes congolaises, mais cette fois sur une période s’étalant entre 2004 et 2013, avait également été avancé.

D’où viennent ces chiffres, tous différents? C’est la question que se pose la journaliste Marion Quillard au cours d’une longue enquête menée à Bukavu, dans le Sud-Kivu, pour le numéro 31 du trimestriel XXI. Et l’envers du décor ne ressemble pas vraiment au discours vendu par les dizaines d’ONG installées dans la région.

«No viols, no jobs»

Dans l’hôpital Panzi du très célèbre docteur Mukwege, qui est présenté lors des sommets internationaux comme le médecin qui a soigné 40.000 femmes victimes de viols de guerre, la journaliste de XXI découvre que ces chiffres sont très largement majorés. Entre 2004 et 2013, le programme européen «Victimes de violences sexuelles» dénombrait officiellement 32.247 femmes victimes de viols dans l’hôpital de la ville de Bukavu, là où le docteur Mukwege opère les victimes. C’est donc moins que les 40.000 «vendus» par les ONG et médias. De plus, sur ce nombre de 32.247 opérations, 13.071 Congolaises ont en fait été opérées pour des déchirures de la fistule obsétricale, qui peut survenir lors d’un accouchement difficile. «Entre 2004 et 2013, l’hôpital a donc opéré 19.176 victimes de violences sexuelles, quand les médias internationaux avancent le chiffre de 40.000», note XXI.

  Dans une étude intitulée «Fonds de commerce», deux chercheuses néerlandaises se sont également penchées sur le «business du viol» dans l’est de la RDC. Et leur conclusion est sans pitié pour les ONG qui opèrent dans le Kivu.

«Une importance excessive est donnée aux statistiques, lesquelles sont basées sur les cas déclarés,  concernant l’analyse des violences sexuelles, écrivent-elles. Les statistiques sont – largement à la demande des donateurs – utilisées pour analyser les problèmes, lever des fonds et rapporter les résultats sur le terrain. Les limites et les lacunes dans la collecte des données sont omniprésentes (…) Parmi les facteurs qui contribuent à l’inflation des statistiques, on observe notamment l’exagération délibérée des chiffres pour lever des fonds, les doublonnages dans les recensements, une assistance médicale à des non-victimes de viols…»

Dans les rues de Bukavu, un dicton affirme dans un mélange de français et d’anglais: «No viols, no jobs». «Aujourd’hui au Kivu, les ONG ne soignent plus, elles cherchent des statistiques (…) les programmes sur le terrain sont idiots, mais ça contente tout le monde tant qu’il y a des budgets», affirme un travailleur dans l’humanitaire à XXI. Dans les villages de la région, les ONG rémunèrent des «relais» pour rapporter les cas de viols. Une pratique qui là aussi pousse à l’inflation des chiffres.

«Pourquoi préciser qu’il est impossible d’avoir des statistiques au Congo. Que le Congo est un pays sans Etat, sans recensement depuis 1984?»,dénonce sur le ton de l’ironie XXI.

Slateafrique via http://www.dakaractu.com/Dans-l-est-du-Congo-des-ONG-profitent-du-business-du-viol_a96136.html

Porté disparu: Serge Sivya de la LUCHA et étudiant à la Faculté de Médecine de Goma

Notre camarade Serge Sivya, étudiant à la Faculté de Médecine (Doc.3 sortant) est porté disparu depuis samedi 21 mars 2015 dans la soirée. La dernière fois qu’il a été vu, c’était samedi vers 19h00, alors qu’il allait à un rendez-vous avec un responsable de la Coordination Provinciale de la Société civile au quartier Katoy, au nord de Goma. Tous ses téléphones, ainsi que celui de la LUCHA qu’il avait sur lui sont injoignables.

Il fait partie des 11 militants de notre mouvement qui avaient été arrêtés et maltraités par l’ANR mardi dernier. Il est l’un des plus engagés d’entre nous, en particulier dans la mobilisation que nous menons depuis la semaine passée pour la libération de Fred Bauma et des autres activistes illégalement détenus au secret à Kinshasa depuis dimanche 15 mars.

Etant donné les circonstances, marquées par des menaces et des intimidations à notre encontre, nous sommes très inquiets à son sujet. Surtout qu’il est l’un de ceux qui ont le plus intervenu dans les médias locaux et internationaux pour dénoncer la détention des nos camarades militants à Kinshasa et exiger leur libération. Par ailleurs, nous comptions déposer plainte ce lundi contre les agents de l’ANR auteurs de maltraitances subies par nos militants mardi.

Nous demandons à toute personne qui saurait où il se trouve de nous contacter au +243 972 902 419 ou par email à lucha.rdc@gmail.com. Nous appelons les autorités, les organisations de défense des droits de l’Homme, les Nations-Unies et toutes les personnes de bonne volonté à tout faire pour le retrouver rapidement, sain et sauf.

Nous réaffirmons notre détermination, en dépit des menaces et des intimidations, à poursuivre notre lutte juste et non-violente pour la libération de Fred Bauma et des autres militants détenus à Kinshasa, et pour la paix, la démocratie et l’Etat de droit dans notre cher pays.

A la lucha !

Photo luchaRDC @ 2014 : Serge (encerclé) avec d’autres militants de la LUCHA lors d’une manifestation pacifique à l’hôtel Ihusi de Goma en juillet 2014, en marge d’une réunion d’évaluation de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba en présence de l’ancienne Envoyée Spéciale de l’ONU pour les Grands-Lacs, Mme Mary Robinson).

Par la LUCHA (facebook)

Belgique: Un conteneur de plus de 5 tonnes transporté à Bukavu

Six associations ont chargé un conteneur de plus de 5 tonnes de matériel qui sera transporté jusqu’à Bukavu par Destination Congo.

Six associations belges et congolaises (Kidogos de Liège, Écoliers du monde de Bruxelles, Wage Wetu de Bukavu, le Bureau diocésain des œuvres médicales de Bukavu, l’hôpital général de Bukavu et l’hôpital général de Katana) ont répondu à un appel de Destination Congo pour envoyer un conteneur de matériel par bateau et camion en République démocratique du Congo, le 24e du genre.

Ce mercredi, certains de leurs représentants ont chargé ensemble le conteneur, au port de Bruxelles. Destination: Bukavu en République démocratique du Congo. Le conteneur qui sera transporté par l’association Destination Congo compte un peu plus de 5 tonnes de matériel médical, scolaire et didactique d’une valeur de 19 100 euros. Coût du transport: 10 240 euros, financés par la Province du Brabant wallon à hauteur de 4 200 euros.

Un transport d’une durée estimée à un mois et demi et qui demande une connaissance du terrain et une expertise que peut offrir l’association Destination Congo. «C’est que, jusqu’à présent, l’ASBL créée en 2008 par trois couples d’amis, a permis à 23 conteneurs d’arriver à bon port. En sept ans, ce sont donc 150 tonnes de matériel médical, pédagogique, etc. qui ont été transportées à destination de 9 écoles, 11 hôpitaux et deux orphelinats situés dans 7 provinces de RDC, rappelle son président, Philippe Matthis. Au total, 238 656 euros ont été dépensés pour le transport des conteneurs, dont 180 615 euros provenant de subsides publics et 58 041 euros via des dons privés. Quant à la valeur totale du matériel donné, elle s’élève à 1 624 599 euros.»

Ce jeudi, le conteneur chargé arrive au port d’Anvers. Le 21 mars, il quittera Anvers pour Dar Es Salam en Tanzanie où son arrivée est programmée le 18 avril. Restent ensuite 6 jours de route, en camion avant d’atteindre sa destination, vraisemblablement le 1er mai.

Pour rappel, Destination Congo poursuit plusieurs objectifs: transporter via conteneurs du matériel humanitaire à destination de la RDC, rechercher des subsides destinés à réduire les coûts de transport de ce matériel et octroyer des aides, notamment sous la forme de prise en charge partielle des coûts de transport pour les associations et/ou particuliers qui en font la demande.

L’ASBL est particulièrement fière de l’arrivée à bon port de trois transports un peu particuliers: le groupe électrogène de la clinique Saint-Pierre transporté vers l’hôpital de N’Djili, l’ambulance de l’Amicale des Corps de Sauvetage (ACS) envoyée à Kalima ou encore l’imprimerie destinée au journal indépendant Le Souverain à Bukavu.

 

avenir.net

La banque mondiale finance la rénovation de l’aéroport de Goma, 52 million $

Soucieux d’appuyer les efforts de consolidation de la paix en République démocratique du Congo (RDC), le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un don de 52 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA)* pour améliorer la sûreté, la sécurité et le fonctionnement de l’aéroport de Goma, principale porte d’accès à l’Est du pays pour le trafic international et lien vital avec le reste du territoire national.

Le don approuvé aujourd’hui financera le Projet d’amélioration de la sécurité de l’aéroport de Goma, dans le double objectif d’améliorer les mesures de sûreté et de sécurité afin qu’elles soient conformes aux normes internationales en la matière et de remettre en état les infrastructures.

Les fonds permettront de réparer la piste et l’aire de trafic, l’actuelle aérogare et le système électrique mais aussi de construire une tour de contrôle et des équipements pour optimiser la navigation aérienne. Les travaux de la clôture de sécurité du site pourront aussi être achevés, parallèlement à la fourniture d’équipements et de formation pour les pompiers et les urgentistes attachés à l’aéroport.

Un autre volet du projet consistera à renforcer l’organisation aéroportuaire, à partager les enseignements d’interventions sur d’autres aéroports du pays, à réduire les risques liés à l’activité volcanique dans la région, promouvoir des dispositions permettant aux communautés vivant à proximité du site, dans des zones touchées par le conflit, de profiter de ses retombées sociales positives et, enfin, à apporter un soutien à sa mise en œuvre….

« Seul un aéroport totalement fonctionnel permettra de relier les habitants de l’Est de la RDC au reste du pays, de stimuler le développement du secteur privé et de relancer les échanges, qui sont autant de facteurs clés pour stabiliser la sous-région et la sortir de son isolement », rappelle Mohammed Dalil Essakali, chef d’équipe du projet à la Banque mondiale.

Goma: Assassinat de L’abbé Jean Paul ; Crime crapuleux ou commandité ?

« Ne touchez pas à mes oints ! » 
 

Cette parole de Dieu a été, une fois de plus, transgressée à l’Est de la République Démocratique du Congo,  le mercredi 25 février 2015 à 21h30 locales, précisément dans la paroisse Matthias Mulumba de Mweso, où un prêtre du Diocèse de Goma, Monsieur l’abbé Jean Paul Kakule, a été abattu lâchement après qu’un homme armé se soit introduit  par effraction dans le presbytère. Signalons que le prêtre infortuné était resté  tout  seul à la paroisse alors que ses deux autres confrères se retrouvaient à Goma, à plus d’une centaine de kilomètres de la paroisse, pour suivre une session de formation.
Agé de 34 ans, ordonné prêtre à l’occasion de la fête du Christ, Roi de l’Univers, fête qui marquait la clôture de l’année de la Foi, le dimanche 24 novembre 2013, l’abbé Jean Paul était économe et aumônier des jeunes.

A l’annonce de cette triste et douloureuse nouvelle, plusieurs sentiments se sont entremêlés dans les cœurs de tous les fidèles chrétiens de la paroisse de Mweso et du diocèse de Goma: compassion, colère,  indignation et surtout beaucoup de questions sont demeurées sans réponses : Qui pourrait être l’auteur de ce crime ? Que cherchait-il exactement? Savait-il que l’abbé Jean-Paul était tout seul ? Pourquoi le tueur n’a rien emporté après le meurtre ? sommes-nous là en face d’un crime crapuleux ? Ou est-ce le résultat d’un acte prémédité et commandité ?
Face de cette foule de questions, la population terrorisée n’a eu droit qu’à une seule réponse déjà entendue : L’abbé Jean Paul a été abattu par un homme armé non autrement identifié. On connait même la suite de la phrase: une enquête a été ouverte pour connaître l’auteur du crime.  La population fatiguée d’entendre ce même refrain après chaque crime se pose sérieusement cette question : Faudra-t-il donner raison à celui qui a dit qu’au Congo, si l’on veut perdre la trace d’un criminel, il faut tout de suite ouvrir une enquête ?

Des enquêtes, dans ce coin du pays, on n’en a vu s’ouvrir par millier et on ne sait vraiment pas où est-ce qu’elles finissent.  Pour preuve : depuis 1995, le diocèse de Goma a payé un lourd tribut : 8 prêtres ont déjà été assassinés dans des circonstances similaires sans qu’aucune enquête n’ait abouti. A ce bilan macabre, il faut y joindre celui de plus de 6 millions de morts suite à des guerres à répétition. Nous n’oublions pas de mentionner les trois prêtres assomptionnistes kidnappés la nuit de 18 au 19 octobre 2012 dans le diocèse de Butembo-Beni et emmenés vers une destination inconnue jusqu’aujourd’hui. Tous ces crimes et tant d’autres qui se commettent encore nous laissent sans parole. Nous ne savons pas à quel saint nous vouer.

Alors que l’abbé Jean Paul est porté en terre ce samedi 28 février 2015, nous croyons dur comme fer que la farde de ces enquêtes ouvertes sur son assassinat ne viendra pas se poser sur la montagnes d’autres fardes d’enquêtes ouvertes avant celles-ci. En attendant que la justice fasse son travail comme il se doit, nous présentons nos sincères condoléances à notre Évêque, Monseigneur Théophile Kaboy, à toute la fraternité des prêtres du Diocèse de Goma et à la famille biologique de l’illustre disparu. Paix à son âme!

Vidéos: Écouter les Sénateurs dire NON au Projet de Loi Électorale

Suivez ce que pensent les sénateurs du projet de loi électorale qui a causé le soulèvement du peuple Congolais. #TELEMA #Congo

 

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Pour l’amour du Congo et les martyrs de ce mois de Janvier 2015.

 

 

Les FARDC sauvent de justesse la sœur Paula Lwarhiba et le couvent d’Uvira a Kalundu

Dieu étant grand vient de sauver ma famille cette nuit à 00h heure de l’Est plus précisément à Uvira vers Kalundu où ma grande sœur, la sœur religieuse Paula Lwarhiba de la congrégation des sœurs Piccole filles communément appelées les soeurs de Kalundu a échappé à la mort par assassinat.

La scène s’est passée dans la nuit de ce mercredi à jeudi lorsque un groupe d’ hommes lourdement armés ont réussi à pénétrer dans le couvent des  » sœurs de kalundu » jusqu’à forcer les portes en cassant vitres, serrures du bâtiment d’habitation et cela après avoir maîtrisé la sentinelle dans l’enclos.

Ces malfrats en quête de la soeur supérieure auprès de qui voulaient obtenir l’argent ont eu le malheur de tomber sur la porte de la chambre de la soeur paula Lwarhiba qu’ils ont menacée de mort si elle ne montrait pas où se cachait la soeur supérieur de la nationalité italienne supposée garder l’argent du couvent.
S’obstinant à sacrifier la soeur recherchée, soeur paula Lwarhiba jura ne rien connaître sur les traces de sa soeur supérieure.

Pris de colère, ces bandits en ont profité pour tout prendre de la chambre de la soeur paula, téléphones et argent destiné au payement scolaire des enfants démunis de la contrée. Ceci après lui avoir demandé à leur donner 50.000 dollars que la pauvre n’en avait pas.
C’est que ces malfrats l’ont malmenée dehors pour qu’elle opère les choix entre être assassinée ou dévoiler où se cacherait la soeur supérieure. Chargeant l’armée pour en finir avec la soeur paula Lwarhiba qui résista à ne céder même aux menaces dernières minutes sur choisir la mort ou viol. Une discussion entre les bandits surgit entre les pour et les contre de l’acte de viol à opérer sur l’infortunée. Minutes après des coups des balles retentissent dehors. Déjà le secours de l’armée alertée par une de soeur qui se cachait derrière l’armoire d’une de chambre a su joindre discrètement l’unité de l’armée la plus proche. C’est le sauve qui peut, abandonnant la soeur. Ils étaient bien nombreux. Ainsi soeur paula Lwarhiba trouvera la vie sauve.
L’évêque d’uvira vient d’ordonner que ces soeurs se retirent momentanément d’uvira pour bukavu en attendant que leur sécurité et celle du couvent soient garanties par les autorités compétentes.
Contactée, soeur Paula Lwarhiba rend grâce à Dieu et pardon à ceux là qui ont voulu attenter et leur vie mais se dit regretter du fait qu’elle va manquer ses élèves qu’elle enseigne pendant le temps forcé qu’elle passera à bukavu. Son souhait est de retourner vite à kalundu rejoindre ses élèves qui démunis risquent de rater les cours.
Dieu merci pour ma grande soeur !

Par Maitre Lwarhiba, frere de la soeur Paula Lwarhiba