Historique de l’Orchestre THE JOY et Don d’Instruments de Mr Kituma

L’orchestre The joy bakolo mabelé de Bukavu créé 1978 par le père Aldo Rottini de la congrégation des pères xaveriens et l’un des orchestres que nous même avons vu naitre et faire bougé tout l’ancien Kivu a l’époque.
Je me souviens de son 1er concert le Dim 10 DEC 1978 au lycée Wima qui avait mis tout le monde d’accord avec un plein a craquer.
De ses co-fondateurs il ne reste que 3 personnes a Bukavu dont: Mweze Matadi; Malekera rusangwa et Marius bolamba. Si non les co-fondateurs sont: Le révérend Aldo Rottini (Président) Paix a son âme; Kahindo Pius; BAFA Mastaki; Ndume Déo décédé en 1980; Bolamba Marius; Malekera Rusangwa et autres…
En 1981 l’orchestre The joy junior fut créé et c’est au cours de cette année que The joy fut reconnu officiellement par l’État Zaïrois a l’époque. En 1984 le père Aldo décide de renoncer a la présidence de l’orchestre et reste le président honoraire. Le citoyen Malekera Rusangwa fut nommé Président et Justin Ntaboba son vice.
En 1986 le père Aldo part en Italie pour ses vacances et cela pour ne plus revenir. La même année l’orchestre envoie l’un de ces membres a Kinshasa pour aller étudier la musique a l’Institut national des arts, après il s’en va en Italie sur invitation du père Aldo pour revenir avec un diplôme de gradué en musique, il s’agit de Ruhangara Cibichabene « ya mamba ».
De 1978 a 1994 The joy avait déjà joué plus de 1000 concerts dans la grande partie de l’ancien Kivu. The joy existe encore et ce dernier a reçu des instruments pimpant neuf et don de l’ancien de l’orchestre en la personne de Mr Kituma vivant en Europe, en Grande Bretagne.
The joy Bakolo mabele un modèle a suivre pour la génération actuelle car malgré les interprétations l’orchestre avait une centaine de ces compositions qui on fait bougé tout le Zaïre a l’époque.

Ecrit par JP Bahirwe, journaliste chroniqueur de musique RTNC Bukavu D.R.C (+243847586465)

Goma: Construction de la Frontière Commune entre le Congo et le Rwanda

Le Vice-gouverneur de la province du Nord-Kivu, Feller Lutayichirwa Mulwahale a procédé dimanche à la pose conjointe de la première pierre des travaux de construction des locaux qui vont abriter les services du poste frontalier juxtaposé à arrêt unique entre le Rwanda et la République démocratique du Congo au niveau de la grande barrière de Goma.

Frontière Congo Rwanda

Le responsable de la Direction générale des migrations (DGM), François Beya ainsi que M. Howard Buffet dont la fondation finance les travaux sont les personnalités qui ont rehaussé de leur présence la cérémonie à laquelle étaient également associés les Officiels rwandais des services de l’immigration.

Dans son mot de circonstance, l’Autorité provinciale a salué l’effectivité du démarrage des travaux qui, selon lui, cimentent davantage le bon voisinage entre les deux peuples frères rappelant que «cette proximité des services à la frontière va certainement renforcer les affinités entre Rwandais et Congolais». «La construction de cet ouvrage tombe à point nommé au moment où nos deux pays respectifs, sous l’impulsion de nos chefs d’Etat respectifs, se sont engagés dans la démarcation de la frontière commune», s’est réjoui le Vice-gouverneur Feller Lutayichirwa pour la juxtaposition des services à la frontières va certainement impacté positivement le filtrage des voyageurs à l’arrivée comme au départ de la RD Congo.

Tout en exprimant sa gratitude envers les autorités congolaises partant du Chef de l’Etat, Joseph Kabila, M. Howard Buffet a justifié sa motivation de financer les travaux par la foi à un avenir radieux de la RD Congo en particulier et celui du parc national des Virunga.

Près de quinze mille personnes traversent chaque jour la frontière entre la RD Congo et le Rwanda, a-t-il révélé l’Homme d’Affaires américains pour qui a construction du poste juxtaposé s’inscrit dans la vision d’assurer la fluidité des visiteurs intéressés par les gorilles du parc national de Virunga.

L’Américain Howard Buffet dont la fondation finance également les travaux de construction de la centrale hydroélectrique de Matebe, dans le territoire de Rutshuru, a fait de la protection des gorilles sa passion.

ACP/Kayu/JGD

Ethiopian Airlines annonce le début des ses vols à destination de la ville de Goma

La compagnie aérienne Ethiopian Airlines, a annoncé mardi, le début des vols à destination de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) en date du 10 juillet prochain, rapporte un communiqué de cette compagnie aérienne parvenu mardi à Xinhua.
« Les vols avec Ethiopian Airlines à Goma seront opérés trois fois par semaine via Entebbe [Ouganda] en utilisant la dernière B737-800 nouvelle génération avec Sky Interior. Goma sera la 3ème destination éthiopienne dans la RDC, en plus de Kinshasa et de Lubumbashi », précise le même communiqué.

« En tant que transporteur panafricain, nous considérons nos vols à destination du Congo et ailleurs dans notre grand continent dans le cadre de notre responsabilité de contribuer au développement de l’Afrique et de servir comme un véhicule critique essentiel pour la circulation de l’investissement, le commerce, le tourisme et la création d’emplois », a déclaré le PDG d’Ethiopian Airlines, Tewolde Gebremariam.

D’après le communiqué de la compagnie aérienne, avec ce nouveau service, les passagers en provenance de Goma trouveront des connexions libres pratiques et sans tracas vers des destinations mondiales avec un vaste réseau du système à points en Europe, Moyen-Orient, en Asie et dans les Amériques. Ethiopian Airlines sera la première compagnie aérienne à commencer le vol régulier à destination de Goma.

Kinshasa, 8/07/2015 (Okapi / MCN, via mediacongo.net)

Début de la réhabilitation de la route Lubumbashi – Uvira

Travaux a Kinshasa
Travaux a Kinshasa

Les travaux de réhabilitation de la route nationale No 5, qui relie la ville de Lubumashi (Katanga) à la cité d’Uvira au Sud-Kivu, ont été lancés jeudi 26 mars à partir de Kalemie. Ils sont exécutés par l’entreprise sud-africaine Swanerpoel.
Les travaux sont partis du quartier Mateo de Kalemie avec l’objectif d’atteindre la localité de Kambu, à environ 150 km, un tronçon conduisant au territoire de Pweto en passant par celui de Moba. Le chantier consiste à terrasser la voie jusqu’à faire une jonction avec l’endroit où l’entreprise chinoise Sinohydro s’était arrêtée avec les travaux similaires.

Le projet de la réhabilitation de la route Kasomeno – Kambu- Kambu- Kalemie a été subdivisé et confié à plusieurs entreprises sélectionnées par la Banque mondiale.

L’axe 1, partant de Kasomeno à Pweto, a été exécuté par Chinagensky. L’entreprise Sinohydro s’occupe du deuxième tronçon, qui relie Pweto à Kambu. La société Swaenepoel a été retenue pour la troisième section allant de Kalemie à Kambu.

«Swanepoel a démarré les travaux et mous y sommes. Nous, nous appelons juste l’autorité de nous tenir compagnie», a confirmé l’ingénieur Mathieu Mwanza.

La main d’œuvre doit être assurée par les ouvriers locaux et ceux des villages environnants les lieux de travaux. Cette main d’œuvre va devoir participer à la réalisation des travaux de génie civil et des travaux publics pendant quinze mois.

La Banque mondiale, en partenariat avec le Fonds d’entretien routier (Foner), finance le projet dont le coût n’a pas été révélé.

La banque mondiale finance la rénovation de l’aéroport de Goma, 52 million $

Soucieux d’appuyer les efforts de consolidation de la paix en République démocratique du Congo (RDC), le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un don de 52 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA)* pour améliorer la sûreté, la sécurité et le fonctionnement de l’aéroport de Goma, principale porte d’accès à l’Est du pays pour le trafic international et lien vital avec le reste du territoire national.

Le don approuvé aujourd’hui financera le Projet d’amélioration de la sécurité de l’aéroport de Goma, dans le double objectif d’améliorer les mesures de sûreté et de sécurité afin qu’elles soient conformes aux normes internationales en la matière et de remettre en état les infrastructures.

Les fonds permettront de réparer la piste et l’aire de trafic, l’actuelle aérogare et le système électrique mais aussi de construire une tour de contrôle et des équipements pour optimiser la navigation aérienne. Les travaux de la clôture de sécurité du site pourront aussi être achevés, parallèlement à la fourniture d’équipements et de formation pour les pompiers et les urgentistes attachés à l’aéroport.

Un autre volet du projet consistera à renforcer l’organisation aéroportuaire, à partager les enseignements d’interventions sur d’autres aéroports du pays, à réduire les risques liés à l’activité volcanique dans la région, promouvoir des dispositions permettant aux communautés vivant à proximité du site, dans des zones touchées par le conflit, de profiter de ses retombées sociales positives et, enfin, à apporter un soutien à sa mise en œuvre….

« Seul un aéroport totalement fonctionnel permettra de relier les habitants de l’Est de la RDC au reste du pays, de stimuler le développement du secteur privé et de relancer les échanges, qui sont autant de facteurs clés pour stabiliser la sous-région et la sortir de son isolement », rappelle Mohammed Dalil Essakali, chef d’équipe du projet à la Banque mondiale.

LE PHÉNOMÈNE « Kimbirikité » ET SON SENS EN R.D. CONGO

Iringa, statue ya Barega
Iringa, statue ya Barega

La culture africaine est riche, la tradition complexe. Complexe puisqu’elle offre ici et là des branches aussi incomprises que perpétuelles. Au cœur de l’Afrique, la République Démocratique du Congo a son lot de coutumes. Le système Kimbirikité en est une. Adrien AMBANENGO a abordé la question de cette tradition.
Selon lui, le terme « Kimbirikiti » (Kimbirikité/Kimbilikiti) vient du Sud-Kivu (Est de la RDC). Cette province considérée comme le point de ralliement des jeunes garçons de l’Est du pays désireux ou appelés à participer à toute cérémonie rituelle sensée rester secrète par son caractère. Ce rituel initié par une divinité protectrice de la culture tribale Rega (ou Lega), s’anime autour d’un esprit appelé « Kimbirikiti ».

Mais c’est finalement dans le territoire de Shabunda (Sud-Kivu) que nous sommes partis chercher le sens du mot. Venu du Swahili, langue bantoue, « Kimbirikiti » est un dieu sensé protéger une culture. Il s’agit d’une incarnation de l’identité tribale Rega/Lega telle que nous l’a affirmé Mme Soraya dans une discussion sur Twitter. Cet esprit serait aussi au cœur des cérémonies « Bwali » faisant allusion à la circoncision, longtemps valorisée autant que l’excision en Afrique de l’ouest, comme rite par lequel les jeunes garçons Rega/Lega sont initiés à une vie d’adulte.

D’une durée de 30 jours, le « Kimbirikité » se déroule en pleine foret le long du Nord et du Sud-Kivu et du Maniema, loin des curieux. Au retour du rite, les conversations doivent se passer entre les initiés (circoncis) dans la plus grande discrétion sous la crainte de mauvais sorts. Quant au « médecin » traditionnel, dieu protecteur de la culture, sa voix ne cesse de résonner en pleine foret en attente de nouveaux candidats à l’initiation.

Plus au Sud de la République Démocratique du Congo, à Lubumbashi (Province du Katanga), le sens du mot change. Un chauffeur de bus de transport public vous prend pour une destination, mais pour besoin de gagner beaucoup et vite, il vous abandonne en milieu du chemin, avant le terminus. On dit alors qu’il pratique le « Kimbirikité ». Le concept aurait été adopté par la municipalité qui qualifie aussi ainsi « ces chauffeurs de Taxi-bus qui ne se conforment pas aux règles exigeant l’alignement par ordre d’arrivée des chauffeurs dans un parking ».

Et voilà une découverte de plus, grâce à la collaboration de l’un de mes lecteurs. Aujourd’hui, cette culture fait mouche selon les deux sens donnés. Vous en savez quelque chose ? N’hésitez pas à compléter. Les richesses culturelles africaines, surtout congolaises, sont incommensurables. Pourvu qu’on les promeuve !

©Fidèle BWIRHONDE ©fideleblog.canalblog.com

Goma: Assassinat de L’abbé Jean Paul ; Crime crapuleux ou commandité ?

« Ne touchez pas à mes oints ! » 
 

Cette parole de Dieu a été, une fois de plus, transgressée à l’Est de la République Démocratique du Congo,  le mercredi 25 février 2015 à 21h30 locales, précisément dans la paroisse Matthias Mulumba de Mweso, où un prêtre du Diocèse de Goma, Monsieur l’abbé Jean Paul Kakule, a été abattu lâchement après qu’un homme armé se soit introduit  par effraction dans le presbytère. Signalons que le prêtre infortuné était resté  tout  seul à la paroisse alors que ses deux autres confrères se retrouvaient à Goma, à plus d’une centaine de kilomètres de la paroisse, pour suivre une session de formation.
Agé de 34 ans, ordonné prêtre à l’occasion de la fête du Christ, Roi de l’Univers, fête qui marquait la clôture de l’année de la Foi, le dimanche 24 novembre 2013, l’abbé Jean Paul était économe et aumônier des jeunes.

A l’annonce de cette triste et douloureuse nouvelle, plusieurs sentiments se sont entremêlés dans les cœurs de tous les fidèles chrétiens de la paroisse de Mweso et du diocèse de Goma: compassion, colère,  indignation et surtout beaucoup de questions sont demeurées sans réponses : Qui pourrait être l’auteur de ce crime ? Que cherchait-il exactement? Savait-il que l’abbé Jean-Paul était tout seul ? Pourquoi le tueur n’a rien emporté après le meurtre ? sommes-nous là en face d’un crime crapuleux ? Ou est-ce le résultat d’un acte prémédité et commandité ?
Face de cette foule de questions, la population terrorisée n’a eu droit qu’à une seule réponse déjà entendue : L’abbé Jean Paul a été abattu par un homme armé non autrement identifié. On connait même la suite de la phrase: une enquête a été ouverte pour connaître l’auteur du crime.  La population fatiguée d’entendre ce même refrain après chaque crime se pose sérieusement cette question : Faudra-t-il donner raison à celui qui a dit qu’au Congo, si l’on veut perdre la trace d’un criminel, il faut tout de suite ouvrir une enquête ?

Des enquêtes, dans ce coin du pays, on n’en a vu s’ouvrir par millier et on ne sait vraiment pas où est-ce qu’elles finissent.  Pour preuve : depuis 1995, le diocèse de Goma a payé un lourd tribut : 8 prêtres ont déjà été assassinés dans des circonstances similaires sans qu’aucune enquête n’ait abouti. A ce bilan macabre, il faut y joindre celui de plus de 6 millions de morts suite à des guerres à répétition. Nous n’oublions pas de mentionner les trois prêtres assomptionnistes kidnappés la nuit de 18 au 19 octobre 2012 dans le diocèse de Butembo-Beni et emmenés vers une destination inconnue jusqu’aujourd’hui. Tous ces crimes et tant d’autres qui se commettent encore nous laissent sans parole. Nous ne savons pas à quel saint nous vouer.

Alors que l’abbé Jean Paul est porté en terre ce samedi 28 février 2015, nous croyons dur comme fer que la farde de ces enquêtes ouvertes sur son assassinat ne viendra pas se poser sur la montagnes d’autres fardes d’enquêtes ouvertes avant celles-ci. En attendant que la justice fasse son travail comme il se doit, nous présentons nos sincères condoléances à notre Évêque, Monseigneur Théophile Kaboy, à toute la fraternité des prêtres du Diocèse de Goma et à la famille biologique de l’illustre disparu. Paix à son âme!

Bukavu accueille bientôt 100 bus HYUNDAI pour le transport en commun

Hyundai bus, Esprit de vie a Kinshasa
Hyundai bus, Esprit de vie a Kinshasa

La province du Sud-Kivu attend accueillir environs 100 bus, marque HYUNDAI qui seront affectés au transport en commun dans la ville.

Ces véhicules ont la capacité d’accueil de 28 places assises proviendront de Kinshasa.

Selon nos sources, les 100 bus ont été commandés par l’association des propriétaires des véhicules affectés au transport en commun au Congo, APVCO asbl en date du 6 décembre 2014.

L’objectif de doter la province du Sud-Kivu ce véhicules est d’améliorer le secteur du transport en commun dans la ville.

Nous apprenons que ces bus ont été fabriqués en tenant compte du relief sud kivutiens.

Ils vont assurer la liaison entre Bukavu et d’autres coins périphériques où les voies routières sont accessibles c.à.d. en bon état.

C’est le cas notamment de l’axe sud, Bukavu-Miti-KAVUMU-KATANA et autres.

Les informations à notre possession signalent que les particuliers privés qui désirent acheter un de ces véhicules peuvent s’orienter auprès d’un comité provincial de gestion de ces bus.

Ce comité provincial est géré par neuf personnes dont AMISI SIMBA président secondé de Kayeye MUHIMUZI Vincent vice président, tous membres des associations de transporteurs dans la ville.

108 nouveaux jeunes pour la protection du parc national de Virunga

Le week-end dernier était très mouvementé au centre de formation d’Ishango situé dans le Territoire de Beni en Province du Nord-Kivu.
Une journée marquée par la cérémonie de grande parade marquant la fin de la formation des 108 nouveaux Eco-gardes dont 10 jeunes filles.

virunga movie guards female

Pendant six mois environs, ces Gardes-parc ont appris des notions théoriques de base et pratiques pour la protection de l’intégrité du Parc National des Virunga, sa faune et sa flore.

Dans son adresse à ces nouveaux jeunes engagés pour servir le pays, le Directeur Provincial et Chef de site Emmanuel de Merode, a tout d’abord exprimé ses sentiments de satisfaction pour la réussite de cette formation et de remerciement aux Lauréats. Il est revenu sur la tâche de ces nouveaux Eco-gardes pour faire face au défi majeur qui les attend. «Le monde entier nous regarde par rapport à un service que nous rendons à toute l’Humanité, celui de préserver ce site, le Parc des Virunga, une de grandes valeurs, un des plus grands trésors au niveau mondial. Et donc, ça ressort de la fierté du pays que nous réussissions ce défis, celui de protéger et d’assurer l’avenir du PNVi». Emmanuel de Merode a rappelé que le parc National des Virunga n’est pas seulement un site naturel, mais c’est également une très grande opportunité pour le développement économique et social de la République Démocratique du Congo à travers quatre piliers, notamment le Tourisme, l’énergie, l’agriculture et la pêche; D’où la nécessité de le préserver. « Vous avez une très grande responsabilité, et pour y arriver, il faut être avant tout intègre et honnête, de respecter la hiérarchie et les ordres car l’objectif c’est de devenir une institution de gestion des parcs nationaux qui est la plus disciplinée et la plus professionnelle au monde », a-t-il recommandé.

virunga movie demerode

L’autre temps fort de cette cérémonie était le défilé et la démonstration de certaines notions pratiques apprises notamment le maniement d’armes et les techniques de tir, l’application des techniques de premiers secours sur soi ou ses collègues en toutes situations, les tactiques et application des différentes techniques de combat face à des menaces, des techniques de self défense ainsi que d’autres exercices d’endurance physiques.

Signalons que ces Gardes-parc, recrutés dans différents coins de la province ont été équipés en uniformes et matériels nécessaires pour renforcer la capacité opérationnelle de l’ICCN. Cette formation qui est la troisième depuis le lancement du processus de la réforme et professionnalisation de la gestion du Parc National des Virunga, a bénéficié du soutien de la Fondation Howard G. Buffet.

Le Parc National des Virunga, site du patrimoine mondial, est victime des braconnages, la pêche illicite sur le lac Edouard, la carbonisation et le package des vaches ainsi que l’agriculture en violation de la loi.

Olivier Mukisya – ICCN Rumangabo / Nord-Kivu

La Banque mondiale finance la réalisation des quelques projets dans la ville de Bukavu

Quelques projets de la ville de Bukavu seront  réalisés sur financement de la  Banque mondiale, a déclaré mardi 28 octobre à la presse, à  son retour de Kinshasa, le maire Philémon Yogolelo.

Dans la capitale, le maire Yogolelo a pris part à une rencontre d’étude des projets de développement des 6 villes de la RD Congo parmi lesquelles celle de Bukavu. Pour Bukavu, les projets retenus à partir de l’année prochaine concernent l’asphaltage de l’avenue Fizi dans la commune d’Ibanda, l’approvisionnement en eau potable dans certaines contrées de la ville, la construction du marché urbain de Kadutu et le projet d’éclairage public.

La réhabilitation des tronçons routiers des avenues Hippodrome et Kalehe a été déjà été financée par la Banque mondiale a travers un projet lui soumis par la mairie, rappelle-t-on.
Bukavu, 29/10/2014 (ACP / MCN, via mediacongo.net)